Google

1001 feuilles - Le Blog de votre papeterie créa...

Le Blog 1001 feuilles
Afficher le contenu actuel en tant que flux RSS

Le Blog 1001 feuilles


1 - 10 sur 461 résultats
Publié le par

« Papier et émotions », cet été, les créateurs se livrent (3/3) – Pierre Thibaud, responsable de l’écomusée de la papeterie de Vaux en Dordogne : « Le papier est le support qui honore autant le travail de l’homme que son génie créatif et poétique ».

Lire tout le message: « Papier et émotions », cet été, les créateurs se livrent (3/3) – Pierre Thibaud, responsable de l’écomusée de la papeterie de Vaux en Dordogne : « Le papier est le support qui honore autant le travail de l’homme que son génie créatif et poétique ».

 Voici venue notre dernière rencontre de l’été, une rencontre avec un autre amoureux du papier. Pierre Thibaud nous invite dans des lieux magiques et remplis … d’émotions !

 

Mille et Une Feuilles - Bonjour Pierre. Vous avez réhabilité la papeterie de Vaux en Dordogne, où est fabriqué ce que l’on appelle le « papier de boucherie ». Quelles sont les qualités de ce papier ?

Pierre - Le papier dit « de boucherie » est un papier très spécifique, destiné à l’emballage (dont celui de la viande) et fabriqué avec de la pâte de paille de seigle. Cette pâte est très particulière : comme le seigle contient beaucoup d’amidon, il n’est pas nécessaire d’encoller le papier, et comme la couleur n’avait auparavant pas d’importance, il restait brun, couleur du seigle !

Pas de colle, pas de colorant, un papier 100% bio avant l’heure ! C’est un papier extrêmement étanche, cassant et même 70 ans après, ses feuilles sentent encore la paille !

Le papier de seigle s’est développé dans les années 1855 à Saint-Junien en Haute-Vienne et a été fabriqué dans une soixantaine d’usines pendant un siècle, en Limousin essentiellement, avec une pointe en nord Dordogne. C’est là, à Payzac exactement, qu’est située notre papeterie de Vaux. Elle avait fermé ses portes en 1968.

Arjo-Marie a développé pendant un temps du papier de paille de luxe, blanchi. Outre chez les bouchers, ce papier était utilisé dans les « colonies » (essentiellement de l’Océan Indien) pour y plier les fruits locaux et pour faire sécher le savon de Marseille.

A la marge, il servait aussi de support créatif à plusieurs artistes, comme le post-impressionniste Chabot qui a donné son nom au musée régional de PACA. Il a servi aussi pour l’impression de quelques ouvrages : une édition de UBU ROI, des pamphlets politiques et aussi érotiques (« Le Con d’Irène » d’Aragon… ).

 

Mille et Une Feuilles - L’usine de Vaux est la dernière en Europe à présenter une telle chaîne de fabrication intacte. Pourquoi avez-vous choisi de la sauver ?

Pierre - Pour son caractère exemplaire en terme d’unicité. C’est l’unique site industriel de l’histoire du papier de ce type intégralement conservé : une chaîne de fabrication à la forme ronde, avec cylindres chauffants mus par deux roues hydrauliques et aujourd’hui réhabilitées. Unique au monde… dixit la centaine de spécialistes mondiaux de l’IPH (International Paper Historians) qui nous a rendu visite !

D’autre part, le croisement d’une culture rurale avec le monde de l’industrie, dans un cadre naturel très touchant et une mémoire sociale « douce », voire familière, nous on fait nous attacher profondément à cet endroit séduisant et dont on ne se lasse pas.

 

Mille et Une Feuilles - Vous êtes donc aussi un amoureux du papier ! Racontez-nous ce qui vous plaît dans le papier.

Pierre - Il nous faudrait un petit roman pour répondre ! Pourquoi le papier ? Pour son extrême fragilité et son extrême endurance – c’est un miracle permanent. Issu de matières très humbles (pailles, chiffons, bouts de bois, eau…), il est le support qui honore autant le travail de l’homme que son génie créatif et poétique.

Mon papier préféré ? Ce serait un papier qui me touche et dont je n’arrive pas à remonter l’histoire ! Sinon, les beaux papiers vendus aux XVI ème et XVII ème siècles par les marchands hollandais aux imprimeurs et qui venaient quasiment tous… du nord du Périgord.

 

 Mille et Une Feuilles - Il y a un autre site que vous avez voulu sauvé, la forge de Savignac-Lédrier. Pourquoi ?

Pierre - Parce que le Département de la Dordogne, le propriétaire, nous l’a demandé en constatant notre réussite à Vaux ! Nous nous en occupons avec conviction depuis 7 ans, car il s’agit d’un site exceptionnel, témoin d’une très longue histoire des forges en Périgord. Vaux fut aussi une forge, avant d’être une usine à papier.  

 

Mille et Une Feuilles - La papeterie de Vaux et la forge de Savignac-Lédrier, tous deux classés monuments historiques, sont des lieux ouverts au public. Qu’y propose-t-on ?

Pierre - Dans les deux sites, des visites accompagnées et des animations pédagogiques sont organisées. A Vaux, nous avons créé un atelier de fabrication du papier, utilisant beaucoup de pâte végétale, un atelier imprimerie typo, un parcours paysager, il y a des expos, une résidence d’artiste, des concerts…

 

Mille et Une Feuilles - Quel est votre rôle aujourd’hui au sein de ces lieux ?

Pierre – J’y suis responsable du développement muséo et artistique de l’écomusée, de la gestion du personnel et du suivi des travaux avec la commune de Payzac qui est propriétaire du site. Je suis aussi médiateur général.

 

Mille et Une Feuilles - Quel serait votre mot de la fin pour nous donner envie de visiter ces lieux cet été ?

A Vaux, il y fait toujours frais dedans quand il fait trop chaud dehors, et doux quand il pleut ! Sur 1 000 m2, mille histoires vous sont racontées, et vous pourrez y inventer la vôtre !

A la Forge, vous marcherez à la rencontre de cinq siècles d’histoire des hommes du fer, dans un cadre qui aimante les appareils photos et les palettes des peintres.

Merci Pierre !

 

Propos recueillis par Cécile Douay
Rédactrice web 

Lire tout le message
Publié le par

« Papier et émotions », cet été, les créateurs se livrent (2/3) – Frédéric Bourreau, créateur : « l'enjeu de cette installation poético-lumino-sonore est de raconter comment une réconciliation est possible avec notre environnement ».

Lire tout le message: « Papier et émotions », cet été, les créateurs se livrent (2/3) – Frédéric Bourreau, créateur : « l'enjeu de cette installation poético-lumino-sonore est de raconter comment une réconciliation est possible avec notre environnement ».

Voici le deuxième volet de notre série estivale consacrée aux émotions procurées par le papier : une nouvelle rencontre avec un créateur d’installations dans lesquelles le papier tient l’un des rôles principaux.

Mille et Une Feuilles vous présente Frédéric Bourreau, de l’atelier les Allumantes.

 

Mille et Une Feuilles - Bonjour Frédéric. Qu’est-ce que le chant des coquelicots ?

Frédéric - « Le Chant des Coquelicots » met en scène un monde végétal réinventé, une sorte de rêve éveillé dans lequel la musique est le carburant émotionnel de l'histoire.

Une colonie de coquelicots géants et lumineux vient de prendre place sur le pavé de la ville pour converser avec l'espèce humaine. L'œuvre se présente comme une sculpture vivante de grande dimension (20 m de diamètre), dont les mouvements lumineux respirent au rythme d'une composition musicale jouée en direct.

 

Mille et Une Feuilles – Toute cette installation procure de très belles émotions ! Qu’avez-vous recherché à transmettre à travers cette création artistique ?

Frédéric - C'est une histoire de coquelicots, d'un champ de coquelicots qui se met à chanter. C'est l'histoire de deux communautés qui cherchent un moyen de vivre ensemble à travers le temps. Leur ciment relationnel est l'émotion, rendue visible par la lumière.

Tout l'enjeu de cette installation « poético-lumino-sonore » est de raconter comment une réconciliation est possible avec notre environnement, par l'invention de nouveaux langages et par la création artistique. Nous mettons en scène deux musiciens Violoncelle/Kora, Violoncelle/violon, Violoncelle/oud, qui viennent jouer pour établir un dialogue avec la lumière des coquelicots.

 

Mille et Une Feuilles – Pour la fabrication des coquelicots, vous utilisez du papier mûrier. Pourquoi avez-vous choisi ce papier ?

Frédéric - Nous travaillons avec des papiers artisanaux car nos créations sont vivantes et uniques. Aucun papier industriel n'offrira jamais cette particularité.

 

Mille et Une Feuilles – Que créez-vous d’autre, et quelles sont vos intentions artistiques ?

Frédéric - Nous créons des univers pour l'espace public, des décors de spectacles, des objets lumineux...

L'observation de la nature s'avère être une source d'inspiration sans limite. La beauté des formes et des lignes nous laisse toujours admiratifs. Apprendre à regarder est une source de renouvellement personnel qui inspire sans cesse.

 

Mille et Une Feuilles –  Parlez-nous de l’atelier Les Allumantes. Que s’y passe-t-il et pourquoi avoir choisi de vous installer à Rochefort sur Loire, près d’Angers ?

Frédéric - Nous avons créé l'atelier les Allumantes pour avoir à notre disposition un lieu d'invention qui laisse libre court à nos envies.

Une fois par an, fin novembre en général, nous ouvrons nos portes au public, à l'instar des autres ateliers du village.

Rochefort sur Loire recèle une richesse artistique vivante incroyable. De nombreux artistes viennent s'y installer, encore aujourd'hui. Toutes ces forces en présence se regroupent parfois pour inventer un événement, créer une soirée unique, projeter un film au bord de l'eau, investir un lieu pour le transformer...

 

Mille et Une Feuilles –  Vous fabriquez des objets décoratifs en grandes dimensions, destinées à l’espace public. Qui vous passe commande et pour quelles occasions ?

Frédéric - Nos créations sont le fruit de nos réflexions et, bien souvent, de notre engagement personnel. Il n'est pas rare que nous produisions nous-mêmes nos projets. La rencontre avec le public, via les programmations dans différents festivals, vient par la suite. C'est un risque que nous aimons prendre.

 

Mille et Une Feuilles –  Vos créations s’adressent aussi aux particuliers. Que viennent-ils chercher chez vous ?

Frédéric - Il arrive que des particuliers nous passent commande. Nous sommes ouverts à ces propositions, bien que nos activités ne nous en laissent que peu le loisir. L'originalité de nos propositions séduit un public de moins en moins dupe sur la différence qu'il y a entre un objet unique, chargé de l'émotion de celui qui l'a conçu, et ces milliers de clones morts que produit l'activité industrielle, qui viennent, in fine, remplir les bennes de nos déchetteries.

 

Mille et Une Feuilles –  Où pouvons-nous aller admirer votre exposition ? Et comment pouvons-nous vous contacter ?

Frédéric - Notre spectacle « Le Chant des Coquelicots » est visible à :

  • Annecy (74) les 9 et 23 juillet pour la manifestation “Déambule“
  • Saintes (17) le 6 août, pour la fête « CharentÔ Folies »
  • Chartres (28) le 17 septembre, pour “La Fête des lumières“ (en cours de confirmation).

Pour me contacter, direction le site de l’Atelier

 Merci Frédéric !

 

Propos recueillis par Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

« Papier et émotions », cet été, les créateurs se livrent (1/3) - Carole Piette, créatrice d’un livre écologique pour enfants : « le changement climatique n’est pas une fatalité, mais une opportunité de rendre le monde meilleur »

Lire tout le message: « Papier et émotions », cet été, les créateurs se livrent (1/3) - Carole Piette, créatrice d’un livre écologique pour enfants : « le changement climatique n’est pas une fatalité, mais une opportunité de rendre le monde meilleur »

L’été est là ! Si si … et même si le soleil ne brille pas (encore) au-dessus de nos têtes, chez Mille et Une Feuilles nous voulons le faire briller dans les cœurs à travers notre nouvelle série estivale consacrée aux émotions procurées par le papier.

Cet été, nous partons à la rencontre de créateurs d’émotions et de projets où le rôle du papier n’est pas anodin. Emotions des créateurs dans leurs projets, émotions que leurs créations nous procurent…

Notre première rencontre est avec Carole Piette, qui nous parle de son livre écologique destiné aux enfants.

 

Mille et Une Feuilles -  Bonjour Carole. Tu as lancé une souscription sur Kiss Kiss Bank Bank pour un projet de livre écologique qui s’adresse aux enfants entre 4 et 8 ans : « Les Super Yoghiros en Amazonie ». Quel message souhaites-tu passer aux jeunes lecteurs ?

Carole Piette - Je raconte une histoire qui se passe dans la forêt tropicale. C’est un endroit magnifique qui recèle une incroyable biodiversité. J’aimerais y plonger les enfants, les émerveiller et éveiller leur curiosité. Car un enfant curieux veut en savoir plus, discute avec ses parents et les pousse à être curieux eux-mêmes.

J’ai décidé de m’adresser aux enfants parce que j’ai envie de leur transmettre un message optimiste. Et par leur intermédiaire, je sais que les adultes sont plus facilement touchés. J’ai imaginé le livre en deux temps, celui de la lecture et celui de l’échange en famille. Et pour nourrir l’échange, quelques clés suivent le récit.

En s’intéressant aux forêts tropicales, enfants et parents réaliseront qu’elles sont des alliées de poids contre le problème du dérèglement climatique. Et j’aime l’idée d’amener les lecteurs à découvrir les solutions à un problème dont ils n’ont, peut-être, pas tout à fait conscience à leur jeune âge.

 

Mille et Une Feuilles -  Mais qui sont les Super Yoghiros ? Où as-tu trouvé l’inspiration pour les personnages et l’histoire ?

Carole Piette - Les Super Yoghiros sont des enfants, ils possèdent un fabuleux pouvoir, commun à tous les enfants (il faut lire le livre pour le découvrir !).

J’ai imaginé cette histoire à une période où je lisais beaucoup d’aventures de supers héros à mon fils. J’aime bien cet univers, mais j’étais un peu sceptique sur son effet quand mon enfant me demandait pourquoi il n’avait pas de pouvoirs, lui. Etrangement, je travaillais au même moment sur le pouvoir des plantes de l’Alto Huayabamba en Amazonie péruvienne. Enfin, sur leurs propriétés et leur usage !  Entre Spiderman et le sang du dragon (une plante médicinale), les X-Men et le piri-piri (une plante utilisée pour séduire l’être aimé), j’avais à ma disposition de quoi construire un récit original !

Après une vingtaine de versions revues par mon fils et d’autres enfants, je suis arrivée au texte final. J’avais une idée très précise des illustrations que je souhaitais, leur disposition, les détails, les couleurs. Et j’ai eu la chance de travailler avec Irène Chanrion qui a su retranscrire mes idées avec son pinceau.

 

Mille et Une Feuilles - Tu as aussi fait appel à des préfaciers de renom. Pourquoi les as-tu choisis et en quoi ont-ils été séduits par ton projet ?

Carole Piette - J’ai tout de suite pensé à Cyril Dion. Je partage l’idée que pour changer les hommes, il faut leur raconter de nouvelles histoires, leur offrir des récits sociétaux qui laissent imaginer ce que le monde pourrait être si nous le voulions. Je trouve que Cyril Dion excelle en la matière, c’est un homme d’engagement doublé d’un excellent dramaturge. J’étais très curieuse d’avoir son avis car cet exercice d’écriture est une première pour moi. Le récit lui a plu et il a accepté de le préfacer. Cela m’a donné confiance.

Je souhaitais également être appuyée par des experts, Francis Hallé sur la forêt tropicale. Roland Gérard sur l’éducation à l’environnement. Ces deux hommes que j’admire profondément pour leur humilité et leur passion m’ont également fait l’honneur d’accepter après avoir lu le texte.

 

Mille et Une Feuilles - Pour chaque livre édité, un arbre sera planté en Amazonie. Explique-nous un peu …

Carole Piette - Cette histoire est inspirée par l’Alto Huayabamba, en Amazonie péruvienne. Le premier projet de reforestation de Pur Projet y est né, en 2008, en partenariat avec une coopérative de commerce équitable. Nous y plantons des arbres selon le modèle de l’agroforesterie qui combine cultures agricoles et plantations d’arbres. Cela permet de lutter contre la déforestation principalement liée à l’extension des terres agricoles au détriment de la forêt. C’est un système qui permet de préserver la forêt tout en améliorant le niveau de vie des communautés locales.

 

Mille et Une Feuilles - Cela fait 15 ans que tu travailles dans le secteur de la solidarité internationale et de l’environnement, tu as participé à la création d’Alter Eco et de Pur Projet. Tu as créé ta propre marque écologique pour enfants, Conscients. Et aujourd’hui ce projet de livre écologique. D’où vient cette vocation ?

Carole Piette - J’ai eu la chance de beaucoup voyager depuis que je suis née et je suis totalement subjuguée par la beauté de notre planète et la diversité de ses habitants. Je n’ai pas envie que cela disparaisse, je veux que mes enfants en profitent. Et je suis animée par un sentiment d’urgence. Si nous ne ralentissons pas le changement climatique, l’humanité telle que nous la connaissons est condamnée. Nous sommes la dernière génération à pouvoir agir. On peut trouver cela terrifiant, ou on peut penser que ce n’est pas un problème car nous connaissons les solutions. La seule limite est l’inertie humaine. Donc, tout ce que l’on peut faire pour accélérer la prise de conscience et les changements de pratique est un pas en avant.

 

Mille et Une Feuilles - Un livre, par définition, cela s’imprime sur du papier, ce qui suppose l’abattage d’arbres, une grande consommation d’eau, l’utilisation d’encre et de produits de fabrication. N’est-ce pas contradictoire avec la cause que tu défends ?

Carole Piette - Et bien, je souhaite montrer à quel point les arbres sont utiles. Et les arbres le prouvent en m’offrant un beau papier pour raconter leur histoire ;) Couper des arbres pour les utiliser comme papier ou meuble est positif dans le cadre d’une gestion durable des forêts. Ce qui est catastrophique, c’est de couper sans replanter, pire : de brûler ou de laisser pourrir le bois qui relâche alors tous les gaz à effet de serre qu’il séquestre.

Les éclaircies (coupes) sont nécessaires à la bonne santé des forêts, elles ne sont pas réalisées au hasard et on replante plus d’arbres pour couvrir les besoins d’exploitation. Ces pratiques sont organisées et règlementées et les papiers sont certifiés (FSC pour l’international, PEFC pour l’Europe).

Quant à l’empreinte environnementale de l’industrie papetière, elle a fortement diminué. Ce secteur a été l’un des premiers à être décrié, à juste titre. En conséquence, il a été l’un des premiers à mettre des améliorations en œuvre, tant en terme de consommation d’énergie, que d’utilisation et d’épuration des eaux. L’impact des encres a également diminué et la réutilisation des contenants s’est largement répandue.

Pour les Super Yoghiros, j’ai choisi l’imprimeur français Corlet, certifié Imprim’vert, engagé dans une démarche RSE et dont la proximité géographique permet de limiter l’impact du transport. Le papier est certifié FSC.

 

Mille et Une Feuilles - Quand pourrons-nous avoir ton livre entre les mains ?

Carole Piette - Le livre sera disponible en septembre. Il peut être précommandé sur kisskissbankbank. Il sera ensuite distribué sur le site www.conscients.com. Il coûte 20€.

J’ai aussi des idées pour écrire une suite ! Il y a de nombreuses solutions pour œuvrer contre le changement climatique, mais tout dépendra du lancement de ce premier ouvrage !

 

Mille et Une Feuilles - La collecte sur Kiss Kiss Bank Bank se termine dans quelques jours… Comment peut-on t’aider autrement qu’en y participant ?

Carole Piette - En parlant du projet autour de vous, en partageant le lien kisskiss, en aimant la page facebook de Conscients, en plantant des arbres via le site conscients.com ! Et en prouvant aux sceptiques que le changement climatique n’est pas une fatalité, mais une opportunité de rendre le monde meilleur !

 Merci Carole !

 

Propos recueillis par Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Innovation papier (3/3) : raisin, orange, cuir et … bouses d’éléphant comme matières premières

Lire tout le message: Innovation papier (3/3) : raisin, orange, cuir et … bouses d’éléphant comme matières premières

Voici la fin de notre série consacrée aux innovations papier, des idées qui devraient vous surprendre !

 

Des papiers à base de matériaux étonnants …

… comme le Crush Raisin, un papier conçu à partir des résidus de raisin issus de la production de vins et spiritueux. Idéal pour les étiquettes de vin !

En fait, c’est toute une gamme de papiers écologiques que le papetier italien Favini a conçue à partir de déchets agro-industriels, qui remplacent la pulpe de bois jusqu'à 15 %.

Raisin, mais aussi kiwi, cerise, agrumes, olive, maïs ou encore amande, noisette, café et lavande sont autant de composants qui lui permettent de produire des papiers aux couleurs et aux effets particuliers, de grammages entre 90 et 350 g/m² et destinés à de nombreuses applications : étiquettes résistant à l'humidité, brochures, cartes de visite, magazines et emballages.

Et il y a aussi le cuir. Remake est un papier compostable et recyclable fabriqué à partir de fibres issues du travail du cuir. 25% de ses composants proviennent du cuir, 30 % de fibres recyclées et 45 % de fibres de cellulose vierges certifiées FSC. C’est un papier d’une grande douceur et au rendu particulier du fait que les résidus de cuir sont visibles à la surface. Aussi, est-il dédié à l'impression haut de gamme et à l'emballage de luxe.

 

Du papier fabriqué avec de … la bouse d’éléphant !

Plus qu’une innovation, il s’agit surtout d’une curiosité. Depuis presque 20 ans, dans le sud de la France, au Moulin à papier de Brousses dans l’Aude exactement, André Durand et ses employés fabriquent du papier à partir de bouses d’éléphant récupérées à la réserve voisine de Sigean. Le papier qui en résulte est de très bonne qualité et bien heureusement… inodore, sain et stérilisé !

Une autre société française, ELE-POPO, fabrique également des produits écologiques et personnalisables à base de bouse d’éléphant.

Pour sa fondatrice, qui se fournit en matière première en Asie, ce processus de fabrication relève d’un véritable engagement éco-responsable. Son projet contribue en effet à mettre fin au braconnage et à la disparition des éléphants d’Asie : là-bas, ces animaux sont chassés ou tués afin de protéger les champs de cultures et les habitations, ils y sont aussi victimes de la déforestation et de la sécheresse.

La production de papier à partir de bouse d’éléphant est ainsi devenue un moyen de considérer autrement le pachyderme : il ne représente plus une menace, mais une ressource économique durable.

Sauver les éléphants, limiter la déforestation, créer des emplois, promouvoir le commerce équitable et l′éco-tourisme, supprimer le travail des enfants, favoriser l’art et les traditions : voilà tous les bénéfices offerts par ce mode de production pour le moins original.

Sans compter ses vertus écologiques, car cette fabrication nécessite moins d’énergie et moins d’eau, génère moins d’émissions de gaz à effet de serre, moins d’émissions de particules et moins de déchets solides.

 

Alors, qui pense encore que papier et éco-responsabilité sont incompatibles ?
 

Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Innovation papier (2/3) : du papier en vêtements recyclés au papier connecté

Lire tout le message: Innovation papier (2/3) : du papier en vêtements recyclés au papier connecté

Un papier fabriqué à partir de vêtements recyclés, pour une production 100% écologique

Il n'est ni plus ni moins l'héritier du papier chiffon, fabriqué à partir de vieux linges dans les moulins à papier. Pour le papetier, l’intérêt de cette méthode de fabrication est qu’il récupère les meilleures fibres des tissus, rendues plus résistantes, plus souples et plus moelleuses suite aux lessives, nettoyages et traitements successifs.

Au Portugal, l'entreprise Moinho utilise les vêtements usés et les déchets de l'industrie textile pour fabriquer un papier artisanal 100 % coton. Son slogan : "De vieux vêtements pour faire du papier".

Plus que dans le processus de production, son innovation est de fabriquer de manière artisanale de grandes quantités de papier, qui conserve les qualités du papier de coton en ce qui concerne le grain, la texture et la durabilité. Par exemple, ce type de papier - pour lequel les fibres ont été placées de manière aléatoire - offre une résistance plus forte que les papiers fabriqués industriellement, dont les fibres sont placées dans le même sens.

L’entreprise portugaise fabrique des papiers blancs, des papiers de couleurs (obtenues grâce aux vêtements de couleurs), embellis avec des éléments naturels (graines, feuilles d’arbres …) ou imbibés d’arômes essentiels (fraise, cannelle …), des papiers standard de 100 à 300 g/m² et divers articles tels que emballage, papier cadeau, sacs, papeterie, cahiers, albums …

Enfin, sa méthode de fabrication se veut 100 % écologique, en réutilisant toute l’eau consommée lors du processus de fabrication.

 

Le papier connecté pour interagir avec le consommateur

Un papier connecté est un papier qui peut interagir avec un smartphone, par l'intermédiaire d'un QR code ou de la reconnaissance d'image - la dernière innovation technologique en date.

L’autre grande innovation, utilisée par ADSP et Arjowiggins en 2015, est l’intégration d’une puce NFC dans le papier. Avec cette technologie, il suffit de poser son smartphone sur le papier pour qu'il prenne vie sur son écran. Résultat : un taux de retour de 17%, soit 7 fois plus qu'avec un support classique, lors des campagnes promotionnelles.

Pas étonnant, car dans cette expérience ludique et originale, c'est l'usager qui décide d'inter­agir avec la marque, et non la marque qui entre de manière plus ou moins forcée dans l'univers du consommateur. De plus, l’utilisateur va la partager plus facilement avec ses amis.

Avec un tel niveau d’engagement, les marques peuvent tirer de grands bénéfices de campagnes mises en œuvre grâce au papier connecté, et cela avec tous les supports : catalogue, mailing, affiche, flyer, magazine, étiquette de prix, sous-verre en carton, set de table en papier …

Après avoir attisé la curiosité du client, on peut lui proposer un contenu à forte valeur ajoutée : un site web, une vidéo, un coupon promotionnel, une application à télécharger. On peut aussi imaginer un contenu différent à chaque interaction, type story­telling : d’abord une fiche produit, puis un coupon promotionnel et enfin une carte interactive pour localiser le magasin le plus proche.

Une fois encore, voici un bel exemple qui montre que le papier n’est pas prêt de disparaître, et qu’il fait même très bon ménage avec les technologies digitales. D’ailleurs, le print n’étant qu’à l'aube de sa réinvention, on peut se poser la question …

 

Mais que va donc nous réserver le papier comme surprise dans les années à venir ?
 

Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Innovation papier (1/3) : les machines n'ont pas encore dit leur dernier mot !

Lire tout le message: Innovation papier (1/3) : les machines n'ont pas encore dit leur dernier mot !

Malgré tous les dispositifs mis en place pour recycler le papier, savez-vous que seule la moitié du papier est recyclée en France ? Voici trois innovations qui pourraient améliorer non seulement ce pourcentage, mais aussi la qualité du papier issu du recyclage.

 

Une solution pour mieux ré-utiliser le papier A4

Aujourd'hui, comme tous les types de papiers sont mélangés dans les centres de tri, il n'est possible de fabriquer que du papier de faible ou de moindre qualité. Pourtant, en n'utilisant que du papier de bonne qualité - comme toutes ces feuilles A4 blanches largement utilisées et gaspillées dans les entreprises - il est possible de refaire du papier de grande qualité.

Une nouvelle machine, présentée par l'organisme Ecofolio, permet grâce à un capteur à infrarouge, de détecter les beaux papiers sur les tapis roulant des centres de tri, de les extraire et de les mettre de côté avec un système de soufflerie.

De cette manière, les fabricants de papier peuvent récupérer une matière première bien moins onéreuse que le bois et fabriquer de manière beaucoup plus écologique, en utilisant moins d'eau et en produisant moins de gaz à effet de serre qu'avec des arbres.

 

Une machine pour recycler le papier au bureau

Après la poubelle à papier, c'est l'usine de recyclage elle-même qui s'invite dans l'entreprise. Commercialisée par Epson, la PaperLab peut fabriquer jusqu’à 14 feuilles A4 par minute, mais aussi différents formats de feuilles (comme des cartes de visite en papier cartonné) et même du papier parfumé…

Dans l'imposante machine, le papier à recycler est d’abord transformé en fibres. A ces longs filaments est ajoutée une couleur ou une propriété particulière (résistance, brillance…). Enfin, le tout est pressé pour être transformé en feuilles de papier.

Le plus gros avantage de cette machine ? La très faible consommation d'eau : juste ce qu'il faut pour conserver un minimum d'humidité. L'entreprise qui en est équipée peut aussi demander à ce que les camions de collecte ne passent plus chez elle, réduisant par conséquent les émissions de CO2. Face à ces atouts, des doutes persistent cependant sur sa consommation d’énergie, les substances chimiques utilisées et la façon dont l’encre extraite des feuilles est évacuée.

 

Une imprimante sans encre avec papier auto-recyclé

L'imprimante Preapeat développée par la société japonaise Sanwa Newtec n’utilise ni toner, ni encre et permet même de réutiliser son papier. Un papier spécialement conçu pour cet usage, car il s'agit de feuilles recouvertes d’un léger film plastique et qui s'impriment grâce au principe Leuco selon lequel une molécule peut avoir deux formes, dont l’une est incolore.

En plus d'être écologique, cette imprimante est économique : l’impression à la page revient à deux fois moins cher que celle d’une feuille de papier traditionnelle avec une imprimante laser. Pour couronner le tout, la PrePeat consomme moins d'électricité qu’une imprimante laser.

Alors, quelle innovation vous paraît la plus prometteuse ?

 

Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Et vous, où en êtes-vous avec le papier ?

Lire tout le message: Et vous, où en êtes-vous avec le papier ?

Après ma terrible déception suite à l'annonce par Clairefontaine de ne plus produire sa gamme de produits en papier recyclé Forever - et même si j'ai trouvé chez Maki de nouveaux produits à vous proposer -, je me pose la question de notre façon d'utiliser le papier au quotidien et, plus que jamais, j'ai envie de vous encourager à utiliser du papier recyclé, ou au moins du papier Made in France.

Pourquoi ? Pour des raisons qui concernent chacun d'entre nous : la préservation de notre santé, celle de nos ressources et de notre Terre (qui, s'il est nécessaire de le rappeler, sera toujours plus forte que l'homme…). Il n'est pas question de tendance ou de surfer sur la vague écolo. Mais bien de comprendre ce qui est en jeu aujourd'hui : notre santé, celle de nos propres enfants et la qualité de notre vie. Aujourd'hui, pas demain. 

Ce thème, nous en avons déjà beaucoup parlé chez Mille et Une Feuilles. N'hésitez pas à (re)lire nos articles sur nos engagements et les enjeux écologiques du papier :

 

Apprendre à bien utiliser le papier

Même dans notre société connectée, le papier conserve encore toute son utilité et sa noblesse. Mais il s'agit désormais de savoir le choisir et d'adopter les bons réflexes d'utilisation.

La première bonne habitude est de choisir du papier labellisé PEFC ou FSC, garantissant que le papier est fabriqué avec des arbres issus de forêts gérés durablement et de manière responsable. De cette manière, on a la certitude de ne pas faire rimer "papier" avec "déforestation".

La deuxième bonne habitude est de recycler systématiquement nos papiers. Collectés, triés, recyclés et valorisés, ils deviennent de véritables ressources au sein d'une démarche d’économie circulaire vertueuse.

A la maison ou dans l'entreprise, n'avons-nous pas tous déjà pris de bonnes résolutions, au niveau de nos achats alimentaires et de produits d'hygiène, de notre consommation d'eau et d'énergie ? Alors pourquoi ne ferions-nous pas la même chose avec le papier ?

Imaginez l'impact si chacun de nous adoptait ces réflexes :

  • Utiliser du papier de faible grammage (70 g/m²) pour l'usage courant
  • Ajouter un message environnemental sous la signature de ses e-mails
  • Utiliser comme brouillon le verso des papiers imprimés ou déjà écrits
  • Eviter les espaces inutiles pour limiter le nombre de pages à imprimer
  • Vérifier l'aperçu avant impression afin de ne pas imprimer inutilement
  • Utiliser le mode "brouillon" de l'imprimante si cela est suffisant
  • Limiter les impressions en couleurs
  • Pour une réunion ou une formation, n'imprimer que le nombre d'exemplaires correspondant au nombre de participants
  • Imprimer 2 slides par page, en recto/verso
  • Pour les rapports volumineux, n'imprimer qu'un seul exemplaire à faire circuler
  • Choisir des fournisseurs et un imprimeur qui tiennent compte de l'impact environnemental
  • Réserver une poubelle pour le papier à recycler
  • Rappeler régulièrement à son entourage ou à ses collaborateurs que le papier se recycle

Et enfin, utiliser du papier recyclé ! Il en existe de très bonne qualité, compatible avec une belle image de marque.

Aujourd'hui, le taux d’utilisation du papier recyclé ne dépasse pas 12 % en Europe. Cela fait mal au cœur, lorsque l'on sait que la production des papiers recyclés émet jusqu’à 38 % de CO2 en moins que celle d’un papier à fibres vierges et nécessite jusqu’à 2,5 fois moins d’eau et d’énergie…

 

Environnement, économies, recyclage, image de marque : les enjeux du papier recyclé

En plus de l'impact environnemental de la production de papier, il est intéressant de regarder quelques chiffres…

10 000 à 25 000 euros par an : c'est le coût estimé par l'ADEME de la consommation de papier à usage interne au sein d'une entreprise d’une centaine de personnes. A cela s’ajoute des coûts indirects, comme l'achat des cartouches d’encre et la maintenance des imprimantes. Autre chiffre intéressant, celui du coût des impressions inutiles en France qui représenterait 400 millions d’euros chaque année !

On comprend alors tout l'intérêt d'économiser le papier et surtout de le recycler !

Il faut aussi considérer les avantages en termes de communication interne et externe. En adoptant une consommation raisonnée du papier, il est possible de marquer beaucoup de points :

  • Sensibiliser ses collaborateurs à une "attitude responsable et durable"
  • Créer de la cohésion en fédérant les équipes autour d’une thématique commune
  • Véhiculer une image éthique aussi bien en interne qu’auprès de ses clients, partenaires et investisseurs
  • Engager une démarche globale de développement durable.

Dans le cas particulier des imprimeurs, le « Green business » est même devenu incontournable : aujourd’hui, leurs clients et donneurs d'ordre exigent qu'ils intègrent une démarche environnementale dans leur système de production. 

 

Passer au tout numérique : est-ce une solution ?

Malgré les nombreuses injonctions de remplacer le support papier par le numérique, il s'avère que le numérique n’est pas forcément plus écologique que le papier.

  • Le visionnage, l'envoi, le téléchargement et le stockage d’un document consomment de l’énergie. Imaginez une même facture enregistrée à la fois dans sa messagerie, sur le disque de son ordinateur et chez le fournisseur : cela multiplie par trois cette consommation !
  • Le numérique, immatériel dit-on ? Pouvoir visionner, il faut toujours un support : ordinateur, tablette, mobile, dont l’impact environnemental n'est pas négligeable, tant pour la fabrication, que l’utilisation et le recyclage. Sans compter que, selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, 75 % des déchets d’équipement électriques et électroniques ne sont pas recyclés - et que la tendance est de changer de support régulièrement (en moyenne, un smartphone tous les dix-huit mois)…

De son côté, le papier conserve toujours de précieux avantages. Il permet de conserver des données de manière illimitée, et cela d'une façon plus sécurisé que le numérique.

Enfin, on peut consulter un document en version papier autant de fois qu’on le veut, sans que cela ne pèse sur son empreinte énergétique : consulter plusieurs fois sa facture imprimée ne coûte rien, mais l’ouvrir en version numérique implique une nouvelle navigation, un nouveau téléchargement.

Même raisonnement pour les livres, que l'on peut ensuite s'échanger ou revendre, plutôt que de les consulter sur une liseuse qui consomme de l'énergie.

Finalement, le papier n'est pas prêt de disparaître de nos vies… et c'est tant mieux !

 

Amoureuse du papier un jour, amoureuse du papier toujours !

 

Stéphanie Rivier

Mise en forme par Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Maki, Artoz ... de nouveaux noms arrivent chez Mille et Une Feuilles

Lire tout le message: Maki, Artoz ... de nouveaux noms arrivent chez Mille et Une Feuilles

Vous souvenez-vous la dernière fois, comme j'étais en colère ? Mais aussi comme j'étais déterminée à trouver un autre fournisseur de produits en papier recyclé, pour remplacer la gamme Forever de Clairefontaine qui va bientôt disparaître.

Le challenge était élevé : trouver des papiers aussi beaux et d'aussi bonne qualité que Forever, et bien entendu en papier 100% recyclé. Et fabriqués en France …

Aujourd'hui je peux vous annoncer la superbe nouvelle : l'arrivée des papiers recyclés Maki sur la boutique Mille et Une Feuilles !

 

Déjà, vous pouvez trouver dans nos rayons :

  • Le papier 100 % recyclé Couleurs de Provence, garanti sans chlore et sans colorants toxiques. Sa surface est lisse et laisse apparaître quelques aspérités, qui lui donnent un toucher fibreux et unique. De grande qualité, il est proposé en grammages fin de 100 g et épais de 175 g et en de multiples coloris, ce qui permet de l'utiliser pour l'écriture, la correspondance, le dessin, la création de faire-part, de cartes de visite, de paper toys, la communication, les beaux-arts, le scrapbooking...
  • Du papier kraft de couleur, 100% naturel et non blanchi. De faible grammage (70 g ou 90 g) , il est destiné à l'écriture et à l'impression, ce qui en fait un excellent support pour la communication ou le scrapbooking. Avec son aspect naturel, il donnera un style rétro et écologique à vos créations.

 

Maki est une petite entreprise familiale française, qui fabrique du papier 100% recyclé depuis déjà 13 ans. Située en Provence, au pied du Luberon, la société partage les mêmes valeurs que nous. Elle crée et fabrique sur place la quasi totalité de ses produits en papier recyclé (le reste en Europe), travaille avec des imprimeurs locaux imprim'vert, choisit des matières premières écologiques et de proximité.

Engagée dans une démarche éco-responsable, depuis l'aménagement de ses locaux jusque dans ses process de fabrication, l'entreprise privilégie les circuits courts, avec pour objectif de contribuer à préserver l'environnement.

 

L'autre nouvelle

Une disparition de gamme pouvant en cacher une autre, Clairefontaine vient également de nous annoncer l'arrêt de la fabrication de son papier calque. Pour l'anticiper, Mille et Une Feuilles est en train de stocker l'équivalent d'un an de ventes de papier calque sur ses couleurs phare. Déjà, nous avions fait la même chose il y a 2 ans lorsque Canson avait arrêté la production de son papier calque de couleur.

Aussi, je continuerai à vous proposer des produits de qualité, en référençant dans le courant de l'année, le papier calque de couleur d'Artoz. Une nouvelle marque provenant - une fois n'est pas coutume - d'en-dehors de la France mais pas de si loin, car il s'agit de la Suisse.

 

S'adapter, se renouveler… sans cesse !

 

Stéphanie Rivier

Mise en forme par Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Et moi qui croyais que Forever voulait dire éternel !

Lire tout le message: Et moi qui croyais que Forever voulait dire éternel !

Je suis en colère. Très.

Parce que Clairefontaine a décidé de stopper sa gamme de produits en papier recyclé. Dans quelques temps, exit du catalogue les feuilles A4 Forever, et aussi les cahiers, les cartes et les enveloppes en papier recyclé.

Et pourtant à ce jour, Forever est la seule marque de papier 100% recyclé.

Forever est la seule marque de papier 100% recyclé qui propose de jolies feuilles de couleurs vives avec les enveloppes assorties. Que j'ai le bonheur de vous proposer sur la boutique Mille et Une Feuilles.

Dans ma volonté de promouvoir une vision responsable et éthique du papier, référencer Forever depuis 6 ans était pour moi une évidence, une fierté même.

Quelle déception pour une passionnée du papier comme moi, qui a pris des engagements en matière de respect de l'environnement et de la santé, de voir disparaître Forever.

 

Alors, j'ai envie de vous poser une question.

Comment expliquez-vous qu'une grande marque comme Clairefontaine doive arrêter sa marque de papier recyclé ? Alors même que nous sommes de plus en plus nombreux à savoir que nous devons changer notre façon de consommer pour préserver notre planète et notre santé !

N'êtes-vous pas émus, comme moi, à l'idée que vos écoliers manipulent à longueur de journée des cahiers et des feuilles imbibés de produits chimiques ?

Pourquoi une telle marche arrière ? Alors que nous devrions être de plus en plus nombreux à adopter des produits sains !

A nouveau, je vous encourage à une prise de conscience. Lisez ou relisez nos articles sur l'importance d'adopter le papier recyclé pour notre santé et celle de nos enfants, sur la gamme Forever, sur l'urgence de préserver les forêts, sur nos valeurs éthiques et notre responsabilité de papetier engagé.

Bien entendu, je vous livrerai les produits Forever jusqu'à épuisement du stock fournisseur.

Mais comme je ne m'avoue jamais vaincue, je recherche déjà activement un autre fournisseur de produits en papier recyclé. Et je fais le vœu d'en trouver d'aussi beaux et d'aussi bonne qualité que Forever.

 

Vous êtes avec moi ?

 

Stéphanie Rivier

 

Mise en forme par Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
Publié le par

Janvier 2016 : toujours pas de soldes, mais encore et toujours des bonnes affaires !

Lire tout le message: Janvier 2016 : toujours pas de soldes, mais encore et toujours des bonnes affaires !

Vous êtes habitués maintenant, cet hiver encore, votre papeterie créative Mille et Une Feuilles ne fera pas de soldes : pourquoi en faire, alors que toute l'année, fidèles à notre engagement éthique, nos prix sont justes et équitables ?

 

Et pourtant, il y a toujours des bons plans chez Mille et Une Feuilles

Vous ne connaissez pas encore notre rubrique des bonnes affaires ? Alors c'est le moment ou jamais d'y faire un tour.

Car pendant les soldes, du 6 janvier au 16 février (et uniquement pendant les soldes), si votre panier contient au moins un produit issu des bonnes affaires, les frais de port vous sont offerts dès 39 €. Comment ? En utilisant le code BA2016 au moment de valider votre commande.

 

Et qu'y trouverez-vous d'intéressant dans nos bonnes affaires ?

Des idées par dizaines à piocher pour créer, bricoler, décorer… Les fans d'activités manuelles trouveront de multiples inspirations pour laisser libre court à leurs envies de créer. Direction les bonnes affaires pour découvrir les nombreux thèmes proposés.

Dans nos bonnes affaires, vous trouverez de nombreux coffrets créatifs (decopatch, moulage, mail'art, origami, pâte à sel, poupées à peindre…) pour occuper les petites mains les mercredis pluvieux ou pendant les prochaines vacances de février. N'hésitez pas à craquer pour les très beaux kits d'Avenue Mandarine.

C'est une passion pour beaucoup de nos chères têtes blondes ! Clairefontaine et Avenue Mandarine proposent de superbes carnets sur tous les thèmes, aussi bien pour les petites filles que pour les petits garçons. A dénicher dans nos bonnes affaires !

A poser sur vos murs, sur vos meubles ou sur les vitres, ils donneront du style à votre intérieur, cette petite touche qui fait toute la différence. Furetez dans les bonnes affaires, il y en a forcément un qui collera à vos envies de déco !

Faites-vous plaisir, ces produits ne seront plus référencés une fois écoulés.

 

Et quid de l'augmentation des tarifs de La Poste ?

Cette année encore, La Poste augmente ses tarifs … de 3,6%, qui s'ajoutent aux 7% de janvier 2015. Et cette année encore, Mille et Une Feuilles a décidé de ne pas répercuter ce surcoût, ni sur le prix des produits, ni sur vos frais de livraison. Une belle nouvelle, n'est-ce pas ?

 

Enfin, attention en cette période de soldes !

Il est important pour nous de passer le mot : avant de se ruer dans les rayons, il est important de ne pas "se faire avoir" par des rabais fantaisistes. Car depuis peu, selon une directive européenne, les commerçants peuvent fixer librement le prix de référence sur lequel ils appliquent la promotion… ouvrant ainsi la porte aux abus.

 

Alors bonnes et prudentes soldes à vous tous !

 

Cécile Douay

Rédactrice web

Lire tout le message
1 - 10 sur 461 résultats