Google

Messages sur ce sujet: papier

Le Blog 1001 feuilles


Publié le par

5 questions - 5 réponses pour tout savoir sur le papier recyclé

Lire tout le message: 5 questions - 5 réponses pour tout savoir sur le papier recyclé

Maintenant que vous savez tout sur le papier calque et sur le papier origami, nous répondons à toutes vos questions sur le papier recyclé !

 

1. Qu'est-ce que le papier recyclé ?

Le papier recyclé est un papier comprenant au moins 50% de fibres provenant de déchets de papiers imprimés, le plus écologique étant le papier 100% recyclé issu de papiers post-consommation, non désencré, non blanchi, de couleur gris-beige clair.

Il existe une grande variété de papiers recyclés, destinés à tous les usages : enveloppes, intercalaires, fiches, papier couché, papier listing, papier photocopie ...

 

2. Comment reconnaitre du papier recyclé ?

Pour reconnaître du papier recyclé, suivez les labels ! ECF, FSC, EMAS, EU Flower, APUR … Il en existe plusieurs que nous avions déjà répertoriés et détaillés dans notre article « Les Labels et Certifications des Papiers Recyclés ».

 

3. Que devient le papier recyclé ?

La fibre de cellulose - dont est constituée le papier - peut se recycler 5 fois. Aussi, votre papier recyclé peut à nouveau être réutilisé pour fabriquer des cartons d'emballage, des boites d’œufs, du papier journal, des prospectus, des cahiers, des serviettes en papier ou du papier toilette.

Mais pas seulement ! Car à partir de la fibre de cellulose, on peut aussi fabriquer de la ouate, et donc des tissus. La ouate de cellulose ayant des propriétés isolantes, elle peut aussi servir à isoler vos toits et vos murs (après avoir reçu un traitement pour le feu).

 

4. Est-ce que tous les papiers se recyclent ?

Non ! Les papiers ayant subi un traitement chimique ne peuvent pas être recyclés : le papier carbone (qui contient une substance colorante), le papier calque, le papier photo (argentique ou pour imprimante), le papier cadeau plastifié, le papier peint, les affiches …

 

5. Que faire avec du papier recyclé ?

Dans l’univers professionnel, le papier recyclé est la base de toute communication engagée. Une entreprise qui souhaite véhiculer des valeurs éthiques et respectueuses de l’environnement pourra créer des documents papiers (cartes de visite, brochures, correspondance …) de grande qualité à partir de papier recyclé. Dans notre article « Réussir sa Communication en papier écologique », vous trouverez nos meilleurs conseils.

Pour vos événements personnels, vous pouvez créer des faire-part en papier recyclé si le thème de l’écologie est cher à votre cœur. Suivez dans notre article le guide du faire-part écologique.

Vous pouvez aussi utiliser du papier recyclé pour fabriquer des objets en origami, crayonner, peindre et dessiner.

Vous avez l’esprit joueur ? Voici un quiz qui va vous en apprendre davantage sur ce qu’on peut fabriquer avec du papier recyclé sur le site ecofolio.

 

Amoureux du papier, continuez à nous suivre, le mois prochain, on vous dit tout sur les enveloppes !

 

Mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Lire tout le message
Publié le par

4 questions - 4 réponses pour tout savoir sur le papier origami

Lire tout le message: 4 questions - 4 réponses pour tout savoir sur le papier origami

Notre dernier article sur le papier calque vous a-t-il plu ? Avez-vous appris des choses intéressantes ?

Notre objectif : vous rendre incollables sur le papier d’ici cet été ! Alors nous continuons à étoffer votre culture du papier en répondant aux plus grandes questions que vous vous posez sur le papier origami.

 

  1. Qu'est-ce que l'origami

L'origami se définit comme l'art du pliage de papier. Le mot lui-même se compose du verbe japonais "ORU" (= plier) et du nom "KAMI" (= papier).

Même s’il est probablement né en Chine, l’origami est reconnu aujourd’hui comme un art traditionnel japonais. Bien plus encore, l’origami est une culture vivante, une philosophie, voire une science, tant ses possibilités sont illimitées.

À partir d'une simple feuille de papier de forme carrée, à laquelle on applique une succession de pliages, on peut en effet créer une multitude de modèles, figures, objets, personnages, animaux, créatures, et même des monuments … sans découpage ni collage !

L’origami est une source sans limite d’imagination et de créativité, mais aussi de développement d’aptitudes manuelles. L’origami développe les capacités d’écoute, d’attention, de précision, de concentration.

Satisfaction garantie, dès le résultat obtenu !

En complément, lisez l’article que nous avons déjà publié : Qu'est-ce que l'Origami ?

 

  1. Quel papier choisir pour l'origami ?

Vous pouvez utiliser du papier spécial origami, mais théoriquement, vous pouvez faire de l’origami avec n’importe quel papier : du papier léger (papier de soie, serviette de table, crépon, calque...), du papier moyen (papier kraft, papier cadeau, papier d'impression, feuilles de magazine, papier aluminium, papier recyclé...) ou du papier fort (carton, carte postale, photo...).

La bonne tenue et le résultat final de votre création dépendront de la texture et du grammage. C’est pourquoi nous préconisons un grammage minimal de 70 g/m². Sachez aussi que les papiers les plus légers (inférieur à 80 g/m2) permettent de travailler davantage les détails.

Autre paramètre, la dimension du papier :

  • le 7,5×7,5 cm est destiné aux pliages qui consistent à créer plusieurs éléments à assembler
  • le 15×15 cm, adapté à l’initiation et aux tout-petits, permet de créer des modèles simples
  • le 20×20 cm est plutôt pour un niveau intermédiaire
  • le 30×30cm (et plus) fait le bonheur des experts de l’origami, en permettant plusieurs dizaines à plusieurs centaines de pliages.

 

  1. Peut-on imprimer son papier origami ?

Oui !

C’est même une alternative qui peut se révéler économique et vous permettre d’obtenir les motifs et les couleurs que vous voulez vraiment. Vous pouvez utiliser du papier classique pour imprimante.

Nous avons déniché pour vous ce générateur de motifs, qui propose une grande variété de dessins et de couleurs, et donc de combinaisons.

À vous de jouer sur Colorigami

 

  1. Que peut-on fabriquer en origami ?

Tout ou presque … en tout cas beaucoup !

Abat-jour, bijoux, guirlandes, déco de Noël, moulin à vent, mais aussi cocottes et bombe à eau … Il n’y a qu’à parcourir Pinterest pour trouver maints tutos origami, à commencer par notre compte Pinterest.

Amoureux du papier, continuez à nous suivre, le mois prochain, on vous dit tout sur le papier recyclé !

 

Mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Lire tout le message
Publié le par

7 questions - 7 réponses pour tout savoir sur le papier calque

Lire tout le message: 7 questions - 7 réponses pour tout savoir sur le papier calque

Qu’on se le dise, en 2019, vous deviendrez incollables sur le papier ! Jusque cet été, nous allons répondre à toutes les questions que vous vous posez sur le papier.

Pourquoi ? Parce que Stéphanie n’est pas simplement une distributrice de papier, elle est papetière et à ce titre possède une culture papier que les grands sites e-commerce (Amazon, Fnac et ou même Cultura) n'ont pas …

C’est ce qui nous permet de vous satisfaire depuis de nombreuses années et de vous apporter un conseil personnalisé pour toutes vos demandes spécifiques.

Aujourd’hui, nous répondons à vos questions les plus fréquentes sur le papier calque.

 

  1. Qu'est-ce que le papier calque ?

Le papier calque est un papier translucide, fabriqué par immersion de papier de bonne qualité dans de l'acide sulfurique pendant quelques secondes.

 

  1. Qui a inventé le papier calque ?

C’est un Anglais, Raplh Wedgewood, qui a mis au point au début du XIXème siècle, la production industrielle du papier calque.

Dans cet article dans notre rubrique culture papier, vous trouverez en détail la « Petite histoire de la fabrication du papier calque ».

 

  1. Que faire avec du papier calque ?

On se sert du papier calque principalement pour reproduire un dessin par transparence, et obtenir ainsi un tracé à l'identique. Regardez ce tutoriel, il est parfait pour apprendre à calquer puis décalquer un dessin.

Le papier calque permet également de multiples créations manuelles : pochettes, enveloppes et papiers cadeaux, photophores, cartes de vœux et menus, objets déco et guirlandes, marque-page, étiquettes cadeau …

Là aussi vous trouverez de bien jolis DIY : L'atelier du mercredi avec du papier calque

Ou encore ici sur notre site : Activité manuelle pour l'été, que faire avec du papier calque

 

  1. Quel papier calque choisir pour créer un menu photophore ?

Nous préconisons pour cela le papier calque blanc irisé Antalis ou le calque 180 grammes de chez Clairefontaine si vous voulez l'imprimer.

Envie d’un tuto ? Ne cherchez pas plus loin, en voici un pour vous inspirer, à adapter à vos couleurs : Tutoriel menu de mariage photophore

 

  1. Quel papier calque utiliser pour imprimer ?

Tous les papiers calque vendus chez Mille et Une Feuilles sont imprimables, les colorés comme les blancs, du 100 g au 400 g. Ce qui est important, c’est de choisir la bonne imprimante, de l’utiliser correctement et de faire quelques essais au préalable.

À ce sujet, on vous explique tout dans cet article : Comment imprimer sur du papier calque.

 

  1. Comment coller du papier calque sans gondoler et sans laisser de trace ?

Pour cela, oubliez vos bâtons et vos tubes de colle, il vous faut de la colle en spray. Efficace, elle ne fera pas gondoler votre papier et surtout elle ne laissera pas trace. Côté respect de la santé et de l’environnement, pas d’inquiétude, vous trouverez sur le marché des bombes de colle sans acide, non toxiques et non irritantes, fabriquées selon les normes environnementales.

 

  1. Est-ce que Mille et Une Feuilles vend du papier calque qui durcit au four ?

Eh bien non ! Parce que cela n'est pas du papier calque, mais du plastique fou !

 

Amoureux du papier, continuez à nous suivre, le mois prochain, on vous dit tout sur le papier origami !

 

Mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Lire tout le message
Publié le par

Des nouveautés 2019 pour mettre du pep’s dans toutes vos créations papier

Lire tout le message: Des nouveautés 2019 pour mettre du pep’s dans toutes vos créations papier

Chez votre papeterie créative Mille et Une Feuilles, nouvelle année, rime avec nouveautés !

Comme nous vous le disions dans notre dernière newsletter, nous sommes revenus du showroom de Clairefontaine les bras chargés de nouveaux produits, sélectionnés parce qu’ils sont beaux, de qualité et surtout en phase nos valeurs.

 

Le retour en force des gommettes

Nouveaux designs, nouvelles formes, nouvelles couleurs : nous ne pouvions que craquer !

Jetez tout d’abord un œil sur ces fabuleuses gommettes métal :

Et celles-ci, colorées et 100% déco, qu’en pensez-vous ? Nous on adore !

Bien entendu, nous avons pensé à vos bambins avec :

… Plutôt pas mal, n’est-ce pas ?

 

 Must-have : une gamme étendue de papiers origami

Tendance, moderne, liberty, design … de nouveaux papiers origami sont venus égayer nos étagères … ils sont tout simplement fabuleux ! Il nous fallait absolument vous les proposer :

 

De nouvelles couleurs originales dans le rayon des papiers A4

Chez le célèbre fabricant parisien Lalo et chez le spécialiste des papiers recyclés Maki, nous avons également fait de très belles trouvailles, nous permettant de garnir nos rayons de nouveaux papiers A4 aux couleurs aussi jolies qu’originales.

D’autres nouveautés Maki et Clairefontaine vous seront proposées dans l’année.

Vous le voyez, nous avons toujours à cœur de vous offrir le nec plus ultra du papier, et surtout de quoi vous faire plaisir dans toutes vos créations et vos communications papier.

 

Nous avons hâte de connaître votre avis sur toutes ces nouveautés !

 

Mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

 

Lire tout le message
Publié le par

2019 : un nouveau chapitre s’écrit pour Mille et Une Feuilles

Lire tout le message: 2019 : un nouveau chapitre s’écrit pour Mille et Une Feuilles

Le 7 janvier, votre papeterie créative Mille et Une Feuilles est devenue une SAS. Avec Coopaname - la Coopérative d’activité dont je faisais partie depuis 12 ans - nos chemins viennent de se séparer.

Ce que je ressens, c’est l’enthousiasme d’une plus grande liberté dans la gestion de mon entreprise, mélangé au risque d’être seule à mener la barque.

Chers clients, c’est vrai, je compte sur votre fidélité pour continuer à écrire ensemble notre belle histoire, basée sur la confiance, un service et un conseil de grande qualité pour tous vos projets papier.

Le seul changement pour vous, c’est que je n’accepte plus les chèques.

 

Ce qui ne change pas :

  • Essentiel pour moi, je reste entourée, principalement de Cécile, ma rédactrice préférée, qui continue à écrire mes newsletters.
  • Le prix des frais de port (à partir de 2,99 €).
    Avec les pratiques des grands sites de e-commerce, j’ai bien conscience que beaucoup de gens s’habituent à ce que les expéditions soient gratuites, et nous en demandent autant. Mais sachez que si nous offrons les frais de port, nous sommes automatiquement déficitaires. Nous ne pouvons donc pas le faire.
  • Néanmoins, en rajoutant dans votre panier au moins un produit de notre Coin des Bonnes Affaires, vous bénéficiez des frais de port offerts. Cela est valable toute l’année !

 

Fidèles à nos valeurs

Mille et Une Feuilles reste une entreprise à taille humaine. Nous maintenons notre politique de prix justes toute l’année.

Éthique, produits et service de qualité, papier recyclé, respect de l’environnement et engagement restent nos maîtres-mots.

Des pratiques comme révélées dans le récent reportage sur Amazon nous révulsent. Chez nous, jamais aucun invendu ne sera détruit. Aucun « petit e-commerce » ne peut imaginer faire cela ! Nos invendus à nous (surtout des stickers home deco et des articles de scrapbooking) restent stockés sur nos étagères et vous sont proposés dans notre Coin des Bonnes Affaires.

Invitée il y a quelques jours au showroom des nouveautés de Clairefontaine, j’y ai sélectionné des produits en totale adéquation avec nos valeurs.

 

Mais ça, je vous en parlerai dans la prochaine newsletter !

 

Stéphanie, mise en mots par Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles


PS : veuillez nous excuser du retard probable sur la réception de votre commande passée depuis le 1er janvier. En effet, comme nous ne disposons pas encore d’un logiciel actif à la Poste, les plus gros colis sont actuellement envoyés avec davantage de délai que d’habitude.

Lire tout le message
Publié le par

La série de l’été (2/6) : Un été sans papier ? Et sans papiers d'identité ?!

Lire tout le message: La série de l’été (2/6) : Un été sans papier ? Et sans papiers d'identité ?!

Si vous partez en voyage cet été, vous aurez bien sûr pris soin de glisser dans la valise vos papiers d’identité - passeports ou cartes d’identité ! Indispensables pour prouver votre identité lorsque vous passerez la frontière, ou en cas de contrôle.

 

Petite histoire de la carte d’identité

La première carte d'identité française est apparue en 1921, avec Robert Leullier, préfet du département de la Seine. Auparavant, toute démarche officielle requerrait la présence de deux témoins. Difficultés de mise en place, condamnation par la presse de gauche dénonçant la prise de l'empreinte digitale, perçue comme une assimilation du citoyen à un délinquant, la carte d’identité ne restera alors que facultative.

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le gouvernement de Vichy rend la carte d’identité obligatoire, dans le cadre des mesures antijuives. En 1943, elle est étendue à toute la France, et délivrée par les autorités allemandes d'occupation.

En 1955, la carte d'identité disparaît partiellement et redevient facultative sur tout le territoire français. Ce n’est qu’en décembre 1995 que la carte sécurisé est à nouveau généralisée, rendue gratuite en 1998.

 

Les origines du passeport

On trouve mention du passeport dès 450 av. J.-C, dans le Livre de Néhémie. Néhémie (officiel servant le roi Artaxerxés de l'antique Perse), ayant demandé la permission de voyager en Judée, se vit remettre une lettre du roi adressée « aux gouverneurs de la province par-delà la rivière » leur demandant de le laisser passer à travers leurs territoires.

Le terme « passeport » remonte au XVe siècle, permettant alors la libre circulation des marchandises. Son utilisation pour les voyageurs date de 1464. Le mot composé de « passe » et de « port », n’évoquait pas les ports marins, mais le document médiéval requis pour passer les portes des villes fortifiées.

Sous le règne de Louis XIV, l’administration du roi délivrait aux Français des documents appelés passe-port, sollicitant la protection des autorités des autres nations.

À partir de 1724, les vagabonds devaient obligatoirement détenir un passeport. Puis, après la révolution, le passeport devint nécessaire pour quiconque se déplaçait à l'intérieur de la France, de province à province. Objectif : lutter contre l'émigration royaliste. Il existait alors des passeports pour l'intérieur et des passeports pour partir à l'étranger (cinq fois plus chers !).

Avec la création du chemin de fer et des voyageurs de plus en plus nombreux à circuler à travers l'Europe, l'usage des passeports pour l'intérieur fut peu à peu abandonné à partir de 1860.

En août 1914, tous les États rétablissent des formalités strictes. Elles se maintiennent tout au long de la Première Guerre mondiale et deviennent ensuite permanentes. À nouveau pour des raisons de contrôle : surveiller les étrangers et empêcher d'échapper à la conscription.

Après la Seconde Guerre mondiale, les formalités de passeport sont uniformisées au niveau international.

 

La fabrication du passeport

C’est à Flers-en-Escrebieux, sur un site ultra-sécurisé, que l’Imprimerie Nationale de Douai fabrique nos papiers d’identité. 25 millions de cartes d’identités, passeports, permis de conduire, titres de séjours, cartes d’agents et certificats d’immatriculation en sortent chaque année.

Opérateur industriel reconnu, l’Imprimerie Nationale est devenue une entreprise numérique innovante. On y fabrique des passeports en papier, mais aussi des cartes en polycarbonate infalsifiables, on y intègre des puces électroniques, des QR codes, des informations gravées au laser…

Le passeport biométrique fait l’objet d’une impression papier haute sécurité : filigrane, guilloches, irisation invisible révélée sous UV, hologrammes, micro lettrage, encre optique variable, image fantôme, image lenticulaire, micro-impression, impression relief en taille douce, perforation laser. Rien que cela !

 

De la tentation de fabriquer une fausse carte d'identité

Que risque-t-on à fabriquer une fausse carte d’identité ? Vous savez, celle que l’on est susceptible, étant jeune, de fabriquer pour entrer en boîte de nuit ou au casino… changeant sur sa carte réelle son année de naissance d’un coup de Photoshop ou de Paint.

Ce faisant, l’on se rend coupable d’usage de faux, sévèrement sanctionné par les tribunaux. Quelles sont les sanctions encourues ?

  • 2 ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende pour la simple détention d’un faux.
  • 5 ans d’emprisonnement et 75 000 € d’amende (art. 441-3, code pénal) s’il s’agit de plusieurs faux.
  • 7 ans de prison et 100 000 € d’amende pour l’utilisation de faux.
  • Mêmes risques pour la fabrication de faux documents délivrés par une autorité publique (article 441-5 du Code pénal).

La justice se révèlera plus clémente avec les moins de 16 ans, pour qui les peines encourues sont divisées par deux et limitées à 7 500 €.

 

Pourtant dans un autre temps

Le papier s’est révélé une arme essentielle à sa survie. Et plus précisément la fabrication de faux papiers d’identité.

Au temps de la résistance et de la déportation, des spécialistes confectionnaient des faux papiers, identiques aux vrais à s’y méprendre. Une identité créée de toute pièce était fournie à ceux qui avaient besoin de changer de nom et d’apparence. Secrétaires de mairie, graveurs et imprimeurs étaient les complices de cette manipulation, certes à haut risque, mais répondant à leurs idéaux.

 

Stéphanie Rivier, mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Lire tout le message
Publié le par

La série de l’été (1/6) : Un été sans papier ? Et sans cahier de vacances ?!

Lire tout le message: La série de l’été (1/6) : Un été sans papier ? Et sans cahier de vacances ?!

Vos enfants sont-ils de ceux qui ne veulent pas en entendre parler, ou plutôt de ceux qui le réclament à cor et à cri avant même que l’année scolaire ne soit terminée ? Avec plus de 4 millions d’exemplaires vendus chaque année, le cahier de vacances, spécialité franco-française, pourrait être élevé au rang d’institution. Et on peut dire que les éditeurs rivalisent aujourd’hui d’imagination pour faire évoluer cet indispensable de l’été !

Rajeunis, plus ludiques, faisant appel aux licences et aux personnages de fiction, les cahiers de vacances sont désormais conçus pour séduire des enfants. Pour faire aimer les maths ou le français, on ne lésine plus sur les moyens ...

L’invention du cahier de vacances par Roger Magnard, fondateur des éditions Magnard, remonte à 1933. À la suite des secousses de la crise de 1929, l’homme d’affaires cherchait une idée pour créer un autre pic de vente que la rentrée scolaire. S’inspirant des fascicules de Devoirs de Vacances de la Librairie L’école des bons livres (devenue L’École des loisirs), il imagina des cahiers plus grands, plus aérés, de larges emplacements pour les réponses, de nombreuses illustrations et un cheminement ludique permettant de revoir l’essentiel et d’anticiper légèrement sur le niveau suivant. Ainsi naquirent « Les cahiers de Loulou et Babette », conçus pour raviver ses connaissances tout en s’amusant.

Avec le développement des grandes surfaces dans les années 70, plusieurs maisons d'édition ont pu entrer sur le marché, et le cahier de vacances se diffuser à grande échelle.

Depuis 2006, il existe même des cahiers de vacances pour adultes, répondant davantage au besoin de récréation des vacanciers. De la maternelle à la retraite, chacun revendique désormais ses « devoirs de vacances ».

 

Peut-on se passer de cahier de vacances ?

Dans notre e-book paru en 2014 consacré aux activités manuelles pour enfants, Carla Schiappa nous rappelait dans son édito combien ce programme de révisions n’est franchement pas le rêve pour nos enfants, qui ont besoin durant l’été de déconnecter des apprentissages systématisés. Elle insistait plutôt sur l’importance de les conduire vers d’autres types de découvertes et d’apprentissages qu’ils feront par plaisir.

C’est aussi notre avis. En fait, il est tout à fait possible – voire même recommandé - de s’en passer, et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en cas de retard, les cahiers de vacances, plus ludiques que scolaires, ne permettent pas de combler les lacunes. Par ailleurs, les exercices d’application ne sont pas forcément adaptés au niveau de l’élève, et seul face à ses exercices, l’enfant ne peut pas apprendre de ses erreurs. Les cahiers de vacances servent tout au plus à consolider les acquis de l'élève et à favoriser un redémarrage plus rapide à la prochaine rentrée scolaire.

Les cahiers de vacances ont davantage vocation à apaiser l’inquiétude des parents… Inutile de rajouter une pression supplémentaire, alors que les enfants doivent profiter des vacances pour se détendre et apprendre autrement, savourer des moments de jeux, de partage en famille et de découverte de la vraie vie.

 

Comment réviser tout en s’amusant ?

Pour l’été, beaucoup d’enseignants conseillent les apprentissages informels qui permettent aux enfants de travailler sans s'en rendre compte. De multiples idées pédagogiques et non scolaires existent :

  • Fabriquer une cabane
  • Lire un livre, des magazines
  • Observer les insectes, les escargots
  • Imaginer des formes en regardant les nuages
  • Faire un jeu de goût
  • Visiter un musée, un château, un village ancien
  • Faire un gâteau
  • Créer et écrire des cartes postales
  • Inventer des histoires
  • Pratiquer des activités physiques, courir, grimper aux arbres
  • Fabriquer un herbier, un album photos
  • Bricoler
  • Faire des jeux société, de stratégie, un Scrabble
  • Préparer un bon repas en famille
  • Se promener dans la nature, en forêt
  • Ramassez des galets et des coquillages
  • Rédiger un journal de bord
  • Traverser la France en voiture
  • S’occuper d’un potager

Autant de façons de créer l’envie et de transmettre à ses enfants ses propres connaissances et compétences, dans le plaisir. Ainsi, les apprentissages s’ancrent mieux car ils sont vécus dans le monde réel et non à travers des livres, qu’il faut apprendre par cœur. Les enfants prennent aussi conscience que leurs apprentissages scolaires ont des applications dans la vraie vie.

 

Vous tenez toujours au cahier de vacances ? Et si vous le fabriquiez avec du papier ?

Retrouvez comment faire dans notre article : Activités manuelles pour l’été : je fabrique mon cahier de vacances !

 

Stéphanie Rivier, mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Lire tout le message
Publié le par

Chasseuse de coquelicot !!! Retour sur ma participation à l'inedit workshop de Maud Vantours pour Flower By Kenzo

Lire tout le message: Chasseuse de coquelicot !!! Retour sur ma participation à l'inedit workshop de Maud Vantours pour Flower By Kenzo

Vous ai-je déjà parlé de Maud Vantours ?

Maud fait partie des artistes qui m’inspirent, des artistes qui revisitent le papier pour en faire des œuvres d’art. Et donc oui, je vous en ai déjà parlé en 2014, dans notre série les Artistes du Papier.

Je suis l'actualité de Maud sur les réseaux sociaux. En particulier sur instagram et c'est là que j'ai découvert en août le concours photo Flower By Kenzo !

A la clé, une place pour un workshop DIY avec ma paper designer préférée. Je n'ai pas hésité ...

J'ai réalisé le fameux coquelicot en papier que j'ai photographié dans différents paysages urbain et j'ai posté le tout sur mon instagram perso pour participer. Et j'ai gagné !!!!!

Le workshop s'est merveilleusement déroulé un samedi de septembre et la douce Maud a naturellement accepté que je revienne vers elle pour une interview exclusive :

 

Maud, peux-tu nous décrire ton parcours et ton métier ?

J’ai débuté mes études d’art par une première année de DNAP aux Beaux Arts, suivi d’un BTS design textile, matériaux, surface et d’une licence professionnelle à l’ESAA Duperré de Paris.
Une fois diplômée, j’ai continué à développer mes projets personnels afin d’affiner mon univers créatif en parallèle de mes débuts d’activité en free-lance. Le studio maud vantours est donc né de cet équilibre.
Si je devais résumer mon travail en quelques mots je dirai : graphisme, matière et couleurs.

 

Pourquoi le papier ?

Je n’ai pas choisi la matière papier de façon stratégique, cela s’est fait naturellement. Au fil de mes développements, je me suis rendue compte que j’avais une affinité particulière avec cette matière, et ce qui était à la base un projet de fin d’études a évolué en autre chose.
Le papier offre beaucoup de possibilités, en termes de couleurs, d’effets, de grammages et de textures. C’est une matière que je travaille depuis huit ans maintenant et je continue de trouver de nouvelles techniques, manières de l’utiliser.

 

Pour qui travailles-tu ?

J’ai la chance d’avoir travaillé pour de très belles marques, du monde du luxe comme Tag Heuer, Baume&Mercier, Lancôme, Moët Hennessy, et bien d’autres, et également pour des marques plus urbaines comme Adidas ou Gap.

 

Ces grandes maisons sont elles sensibles à l’écologie et au papier recyclé ?

Il est rare que l’écologie soit mentionné lors de nos réunions, mais j’essaye de l’intégrer dans les projets en utilisant des papiers recyclés ou issus de processus « vertueux ».
Du côté du studio, je m’engage à produire le moins de chutes possibles. D’ailleurs je récupère tous les « petits morceaux » que je réutilise pour mes recherches et réalisations de sculptures.

 

Ton travail pour Kenzo ?

Une carte blanche pour réinterpréter le coquelicot Flower. Le type de projet que j’affectionne tout particulièrement car je me plonge dans l’univers, l’histoire de la marque pour tenter de développer une vision nouvelle, une proposition graphique inédite.

 

Pourquoi ce workshop ?

Le concept initial du projet Flower by KENZO était « We are artist », il nous a donc semblé pertinent de poursuivre cette démarche en incitant les gens à la création, en commençant par un concours créatif poursuivi par un workshop.

 

Ton retour sur ce sympathique moment

C’était effectivement une après-midi très sympathique. Inhabituelle pour moi car je n’ai pas l’habitude de ce genre d’exercice.
J’ai été agréablement surprise par l’enthousiasme des participantes et surtout par la qualité de leurs réalisations.

 

Et pour finir, peux-tu nous parler de ton amour pour la culture d’avocat ?

Haha !! En fait j’ai été convertie par Louise qui a travaillé avec moi, qui elle-même avait été convertie par sa colocataire, … Du coup, je m’efforce de perpétuer la tradition.

 

Merci Maud

 

Stéphanie Rivier, fondatrice de votre papeterie créative.

 

Ps : d'ici peu, le miroir que j'ai réalisé lors de ce workshop sera accroché dans mon bureau

Photo à venir sur mon instagram !

Lire tout le message
Publié le par

L’art du papier dans le cinéma

Lire tout le message: L’art du papier dans le cinéma

Après les bijoux publicitaires façonnés grâce au papier, voici maintenant des créations cinématographiques épatantes, réalisées elles aussi avec du papier. Que de patience, de minutie et d’inventivité. Encore une fois, nous sommes subjugués !

Place au rêve…

 

Lotte Reiniger, à l’origine du papier découpé dans l’animation

Son grand chef-d’œuvre, Les Aventures du Prince Ahmed, est le plus ancien long métrage d’animation conservé. En utilisant la technique du papier découpé - ou « cut-out », la réalisatrice allemande a créé une animation de silhouettes et d’ombres chinoises, véritable prouesse technique pour l’époque. Trois ans lui furent nécessaires, de 1923 à 1926, pour réaliser ce film de 65 minutes et de 100 000 images.

Les personnages aux membres articulés grâce à des attaches parisiennes, furent animés image par image. La caméra était disposée verticalement, au-dessus d’une table comportant un large trou recouvert d’une vitre, puis d’un papier transparent sur lequel étaient disposées les marionnettes de papier. C’est ce système rudimentaire qui inspirera plus tard Disney, à qui l’on attribue (à tort) l’invention de la caméra multiplan … alors qu’il en a simplement perfectionné la technique.

Des réalisations de Lotte Reiniger se dégagent une grande poésie, une finesse du mouvement et une fluidité incroyable, au regard des moyens employés. Un vrai travail d’orfèvre ! Rendu de nos jours bien plus facile grâce au numérique…

Application

 

Les 3 Inventeurs de Michel Ocelot

Dans ce court métrage d’animation de 13 minutes réalisé en 1979, le réalisateur rend hommage aux chercheurs et inventeurs qui furent maltraités et parfois tués. Tels Lavoisier, guillotiné après que le juge ait déclaré : "La République n'a pas besoin de savants" ou Thimonnier, inventeur de la machine à coudre, et Jacquard, inventeur du métier éponyme, dont les machines furent détruites par des ouvriers.

Avec Les 3 Inventeurs, Michel Ocelot a voulu répondre aux détraqueurs de son animation précédente et montrer que la technique du papier découpé n’est pas une technique d’amateur, mais bien de professionnel. Et voilà de quoi le film se compose : de papier blanc, de napperons en papier, de coups de ciseaux, de fil et de ruban adhésif. Il nécessita 5 mois d’exécution, puis 3 mois de tournage - dans une maison perdue dans les Cévennes. Même le bruitage a été fait avec du papier, sauf le son de la clochette.

« J’ai imaginé "Les 3 Inventeurs" comme mon chef d’œuvre, mais chef d’œuvre au sens d’ouvrier-compagnon. Un objet exceptionnel qui prouve sa maîtrise, qu’on ne fait qu’une fois dans sa vie et qu’on met ensuite dans une vitrine », explique le créateur de Kirikou sur son site internet (www.michelocelot.fr). « J’ai franchement fait tout le film au papier, et en papier blanc et éclairé de côté pour que l’on voit bien que c’était du papier à découper et en jouant sur le fait que c’était la matière papier, en la découpant, pliant, détruisant. Ce film c’était moi, j’ai tout dessiné, et tout fait. Je travaillais du lever au coucher, j'accomplissais quelque chose, j'étais heureux ».

Application

 

Actuellement au cinéma : Kubo et l’Armure Magique

Cette aventure fantasy récemment sortie sur grand écran, fut réalisée en grande partie grâce à la technique du stop-motion : une animation image par image d’objets physiques. L’animation en volume se mêle aux images de synthèse avec une même impression de réalité, comme au moment où les origamis prennent vie, ou quand, à l’aide de l’instrument à corde de sa mère, un instrument magique, le petit héros plie et déplie des feuilles de papier qui se mettent à bouger, matérialisant un guerrier, un monstre ou une princesse…

Application

 

Une sortie ciné, ça vous dit ?

 

Cécile Douay
Rédaction web

Lire tout le message
Publié le par

L’art du papier dans la publicité

Lire tout le message: L’art du papier dans la publicité

Rien d’autre ne nous met plus en joie que de vous faire découvrir les innombrables créations possibles avec le papier, et que cet art s’invite dans tous les domaines y compris dans la publicité.

Entre poésie et art du pliage, voici trois réalisations époustouflantes qui témoignent d’une imagination et d’une patience sans limite.

  

La publicité pour le New York Times Magazine par l’artiste Julien Vallée

À l’ère digitale, le talent de Julien Vallée est de savoir fusionner les dernières tendances technologiques avec le matériel réel et physique, notamment le papier, son matériau de prédilection.

Dans ce billboard animé, le motion designer montréalais fait se déployer en quelques secondes le titre du célèbre magazine américain.

La technique qu’il a utilisée est le Paper cut (ou art cut), qui consiste à créer des compositions digitales avec du papier découpé. Et c’est ce que l’artiste aime : transformer une simple feuille de papier en un objet qui peut communiquer.

Dans cette création publicitaire, le revers coloré de chaque lettre illustre la variété des sujets abordés par le magazine et le papier a été utilisé pour établir une connexion entre les contenus vidéo proposés par le New York Times Magazine sur son site internet et les sujets traités dans le print.

Application

 

La publicité Orange Origami

Lorsque l’on évoque l'art du papier, on pense souvent à l'origami, issu de la culture asiatique en Chine et au Japon. La publicité d’Orange pour son forfait mobile Origami interprète avec maestria cet art du pliage à travers une réalisation étonnante.

En parallèle de cette publicité diffusée en 2010, Orange avait lancé une campagne autour du paper toy : les 130 premières personnes ayant collectionné leurs 13 PaperToyz étaient récompensées par des cadeaux.

Application

 

La Publicité pour le vignoble californien Beringer par l’artiste Su Blackwell

Su Blackwell, artiste contemporaine vivant à Londres, crée des livres-sculptures. En découpant les pages de vieux livres, elle réalise des scènes en trois dimensions, comme elle a pu le faire pour illustrer l’œuvre Alice au pays des merveilles.

Ce StopMotion réalisé pour Beringer recrée un vignoble en papier, aussi magnifique dans sa créativité que dans sa réalisation.

Il aura nécessité 6 animateurs, 130 pieds de vignes en papier, 9 000 feuilles de vigne en papier et environ un million de coups de ciseaux !

Application

 

Et vous, êtes-vous autant fascinés que nous par ces créations ?

 

Cécile Douay
Rédaction web

Lire tout le message