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De l’urgence de se déconnecter : le sketchnote pour qu’adultes et ados développent leur créativité tout en apprenant

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Continuons à nous déconnecter du numérique pour devenir plus productif et créatif, prendre davantage le temps et en retirer des bienfaits ! Comment ? Avec le deuxième outil créatif que nous voulons partager avec vous : le sketchnote, pour apprendre et travailler autrement.

 

Hyperconnexion, hyper-danger

Si certains se posent encore la question des réels dangers de l'hyperconnexion et de la cyberaddiction, rappelons en quoi cela expose notre cerveau à un véritable danger. Sachez en premier lieu qu’un trop-plein d’activités numériques diminue nos capacités cognitives. Du fait d’une surcharge de données, on peut être sujet à une perte de concentration, au stress, à l’épuisement mental, voire à la dépression.

Il a également été constaté que l'augmentation du volume et de la vitesse de l'information à gérer entraîne une surcharge mentale, une pression psychologique accrue et même un endommagement de la mémoire. Car notre cerveau a besoin de temps où il n’est pas sollicité, pour qu’il puisse synthétiser et intégrer tout ce qu’il a reçu.

Pour finir, contrairement à ce que l’on pense, faire deux tâches à la fois (par exemple envoyer un SMS en même temps que faire réviser ses leçons à son enfant), se révèle parfaitement contre-productif : soit on délaisse l’une, soit on fait mal les deux…

Et que dire des malaises causés au sein de cercle familial ou social, où la vie peut carrément être déstructurée par la dépendance aux écrans ?

Pour éviter tous ces effets néfastes, déconnectons ! En déconnectant des appareils électroniques, nous permettons à notre cerveau d’assimiler, de mémoriser, de fonctionner normalement, en nous recentrant sur nous-même. C’est pour cela que Mille et Une Feuilles vous propose le sketchnote : déconnection et créativité garanties !

 

Qu’est-ce que le sketchnote ?

Le sketchnote (ou prise de notes visuelle) est une manière créative de prendre des notes et d’organiser des informations. Le principe est de représenter graphiquement ce que nous avons l’habitude d’exprimer par du texte. Les mots, les idées sont transformés en images simples, combinées avec des textes courts. Le tout sur une seule page.

Ni journal créatif, ni mind mapping, ni loisir créatif, le sketchnote vise à simplifier l’information grâce au visuel. Nul besoin d’être un as du dessin, le processus et la réflexion sont aussi importants que le résultat, voire plus, car le sketchnote mobilise la pensée visuelle et la créativité. Rechercher l’image qui correspond le mieux à la notion permet en fait de mieux assimiler.

Le sketchnoting, c’est aussi retrouver le plaisir d’utiliser sa main, que nous perdons avec le clavier. Noter à la main permet de mieux assimiler. Nous synthétisons, nous priorisons et intégrons bien davantage. En écrivant à la main, l’information devient vivante !

 

Le sketchnote pour les pros

En entreprise, dans la vie professionnelle, le sketchnote s’utilise pendant une réunion, un séminaire, une conférence, lorsque que l’on regarde une vidéo. Mais aussi pour expliquer quelque chose à quelqu'un, élaborer un projet commun. C’est certes plus amusant, mais aussi drôlement efficace pour améliorer sa concentration.

Au final, le sketchnote offre une vue d'ensemble des différents sujets abordés, il rend plus compréhensibles certains systèmes de pensée. En replongeant dans ses notes, on retrouve instinctivement le déroulement de sa pensée. In fine, cette prise de notes subjective facilite la mémorisation, l’assimilation et la compréhension.

 

Et pour les ados ?

Utilisé en cours, lors d’un travail de groupe, pour un exposé ou apprendre à synthétiser une leçon, imaginez tout l’intérêt du sketchnote pour nos collégiens et lycéens. La synthétisation, puis la visualisation graphique et colorée favorise les apprentissages, la curiosité, l’engagement, la compréhension et la mémorisation. Tout devient clair et personnalisé.

 

Vous voulez vous essayer au sketchnote ?

Il vous faut une feuille vierge, sans repères ni carreaux, sur laquelle le cerveau construira son propre cheminement de pensée. Choisissez un carnet à pages blanches et épaisses, afin d’éviter que les marqueurs ne transpercent le verso et vous empêchent d’écrire dessus. Dans la boutique Mille et Une Feuilles, vous pouvez opter pour le Crok Book Clairefontaine en A4 et A3, et pour les petits sketchnotes pour un carnet Rhodiarama.

Cette sélection de livres vous aidera à vous lancer :

Sur le site de Vanina Gallo, vous trouverez 5 leçons de dessin

Vous pouvez aussi aller vous former. Auprès de Guillaume Monnain, par exemple, que nous avons nous-même choisi !

 

Et savez-vous que nous avons même eu la chance de rencontrer Mike Rohde, le fondateur de la méthode ?!!

 

Stéphanie Rivier, mise en mots par Cécile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Crédit photo : Le guide avancé du sketchnote

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De l’urgence de se déconnecter : le lapbook pour que vos enfants et pré-ados apprennent en créant

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Pour accompagner cette nouvelle rentrée, Mille et Une Feuilles vous propose une nouvelle série dans laquelle nous allons vous présenter 3 outils pour travailler différemment. Le fil rouge de cette série ? Se déconnecter du tout numérique pour devenir plus productif et plus créatif, prendre davantage le temps et en retirer des bienfaits !

Tous les parents constatent une hyperconnexion chez leurs enfants. Certains parviennent à maîtriser l’utilisation des écrans à la maison, d’autres moins, d’autres acceptent cela comme un phénomène inévitable.

Si cette immersion dans les écrans a développé chez nos enfants leurs capacités d’adaptation et leur habileté à réaliser plusieurs tâches en même temps, elle empêche d’autres compétences de se développer. Comme celle de détecter des informations dans l’ensemble de son champ visuel, sur un tableau en classe ou dans la rue par exemple. Ou bien la capacité à se focaliser sur une seule tâche, comme le professeur qui fait son cours.

Les dangers d’une exposition trop précoce ou trop intense à des écrans sont les troubles de l’attention, mais aussi de la mémoire, vu que les informations sont maintenant stockées dans l’ordinateur …

Et si on incitait nos jeunes à se déconnecter du tout numérique pour les aider à mieux se concentrer, à mieux apprendre et mémoriser ?

 

Comment ? Avec le lapbook !

Le lapbook est un support ludique et efficace pour apprendre et réviser. Il s’agit de créer un livret décoré et personnalisé, en reprenant les notions du sujet à étudier, sous forme de dessins, de tableaux, d’écrits, d’images, de collages et de graphisme.

Ces éléments y sont organisés avec des moyens mobiles tels que rabats, pochettes, roues, languettes à tirer, volets, enveloppes, post-it…

Coloré, vivant, organisé, le lapbook devient un objet agréable et attractif, rendant les révisions bien plus faciles et beaucoup moins laborieuses !

 

Comment réaliser un lapbook ?

D’abord, il vous faut réaliser le support de base avec une chemise cartonnée ou du papier cartonné que vous allez plier en 4 parties de largeur identique ou en 3, avec deux volets qui se rabattent au milieu. Tous les formats sont permis, bien que le A4 ou le A3 restent les plus pratiques. Dès cette étape il est possible de faire jouer son imagination en choisissant des formes plus originales.

Sur chaque partie sera abordée une notion différente (vocabulaire, dates, personnages, etc). Collez des dessins, des cartes, des textes en lien avec cette notion, ou encore des pochettes à remplir, des éventails, des livres accordéons, des mini livres multicouches, des disques à tourner, des fenêtres qui s’ouvrent, des post-it, des languettes … Laissez libre court à la créativité !

En fonction de l’âge et de l’aisance de l’enfant, vous pouvez lui proposer un lapbook prêt à assembler et l’aider à organiser les notions, ou alors le laisser entièrement autonome en le laissant rédiger lui-même les textes, choisir les matériaux et les découpes.

Presque sans s’en apercevoir, votre enfant apprend et mémorise. En recherchant les informations, en les sélectionnant, en les organisant, en touchant, en manipulant, en vivant son cours, il ancre naturellement ses leçons dans sa mémoire. Et les révisions deviennent un jeu !

 

Quel matériel pour réaliser un lapbook ?

Pour créer un lapbook, vous aurez besoin :

- d’une paire de ciseaux

- de colle et ruban adhésif

- d’une agrafeuse, d'attaches parisiennes, rubans, ficelles...

- de papier blanc comme le Color Copy d’Antalis et/ou de couleur à placer dans l’imprimante (pollen pastel ou couleur vif)

- de papier cartonné pour réaliser le support du lapbook et sa couverture, tel que le Cartoline bicolore

- d’enveloppes

- de crayons de couleur, feutres, stylos ou crayons d’écriture

Sur Internet, vous trouverez des modèles gratuits. Le site de l'association Carpediem regorge de ressources ludiques et pédagogiques sur des thèmes très variés pour créer un lapbook.

 

Maintenant, à vos ciseaux, à vos crayons et à vos feuilles !

 

Cecile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

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Mille et Une Feuilles fête ses 10 ans et … les 10 produits de la boutique qui incarnent nos valeurs et notre passion

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10 ans ! Un bonheur et une fierté, mais aussi de nombreux challenges relevés chaque jour pour vous livrer dans les meilleures conditions et le plus rapidement possible les plus beaux papiers. Ces produits, je les sélectionne avec passion, et tous incarnent mes valeurs : la créativité, l’imagination, le beau, la qualité, l’éthique et la préservation de l’environnement et de la santé.

Pour fêter cet anniversaire qui me remplit de joie, je vous partage mes 10 produits fétiches. 10 produits qui me font vibrer, qui vous font vibrer aussi, et qui racontent tous une partie de notre histoire commune commencée il y a … 10 ans ! Une occasion également de redécouvrir certains de nos articles.

 

1 – Le papier calque

J’aime ce produit pour son élégance, sa transparence, il suggère sans montrer. En particulier le papier calque blanc irisé que Mille et Une Feuilles est la seule boutique à proposer en France. Avec le papier calque, les possibilités sont infinies, autant pour des activités d’enfants que pour les créations les plus raffinées, comme nous vous le disions il y a … 7 ans.

 

2 – Le papier kraft

Son coté brut et sa couleur naturelle me séduisent, tout comme son adaptabilité. Et surtout parce que c’est un biomatériau naturel : biodégradable, sans impact sur la nature et la santé.

La vingtaine de références arrivées en début d’année dans la boutique remporte un vrai succès ! Envie de tout savoir sur le papier kraft ? Lisez notre article : 6 types de papier, 6 découvertes - Le papier kraft !

 

3 – Le carton plume

Ce produit me donne le plaisir de travailler avec les grandes maisons de couture parisiennes, qui s’en servent pour présenter les esquisses des créateurs lors des défilés.

Dans la boutique Mille et Une Feuilles, la gamme vient d’ailleurs de s’agrandir avec 9 nouvelles références et des formats atypiques comme le 122*244 cm et le 140*300 cm.

 

4 – Le papier origami

Il symbolise à merveille mon amour de la création, son côté pédagogique me séduit tout autant. L’origami se pratique à tout âge et permet de magnifiques réalisations, autant pour s’amuser que pour créer des objets déco, voire artistiques. En témoignent tous ces artistes qui font du pliage du papier un art à part entière. Pour en savoir plus sur l’origami, (re)lisez notre article : Qu'est-ce que l'Origami ?

 

5 - Le papier pailleté or

Bien que ce soit un papier recyclé, il a un vrai côté festif ! En fait, j’ai un attachement particulier pour ce papier, avec lequel ma carrière a commencé, il y a presque 20 ans. Je vous raconte …

C’était lors de mon premier jour chez Arjomary Diffusion : je décroche le téléphone et un sympathique imprimeur me demande la différence entre le « papier poussière de lune » et le « papier poussière de soleil ». Ne sachant pas quoi répondre, je lui dis avec le sourire : « il y en a un qui brille le jour et l’autre la nuit ! ». Fou rire général dans le bureau et au téléphone ... un très bon souvenir !

Maintenant, je peux vous dire que le « poussière de lune » est le papier pailleté argent et que le « poussière de soleil » est le papier pailleté or !

 

6 – Le papier recyclé maki brun

Il est arrivé chez Mille et Une Feuilles début 2016 (article de février 2016). Je ne l’ai pas choisi uniquement parce que c’est un papier recyclé et de qualité, mais aussi parce qu’il est fabriqué par une entreprise familiale française, avec qui l’on partage des valeurs communes. Quel soulagement pour moi d’avoir trouvé cette nouvelle marque après la disparition de la gamme Forever de Clairefontaine ! 

 

7 – Les cahiers en papier recyclés Forever

Symboles de mon engagement pour l’éthique et l’écologie, ils ne sont malheureusement plus fabriqués par Clairefontaine. Mais nous en avons encore en stock ! Profitez-en, en cette période de rentrée, pour doter vos enfants de cahiers qui préservent leur santé et celle de la planète. Direction notre rayon de cahiers en papier recyclé !

 

8 – Les papiers, cartes et enveloppes Forever

J’adore leurs couleurs pétillantes ! Mais aujourd’hui, vous l’avez compris, c’est plutôt une histoire de grande déception pour moi … Mille et Une Feuilles, c’est un engagement pour des produits éthiques et responsables, mais aussi parfois des coups de gueule : Et moi qui croyais que Forever voulait dire éternel !

 

9 – Les stickers lézard Rouge de Garance

Un best-seller de la boutique sur ces 10 années ! Et oui, le sticker est un adhésif papier. Les derniers devraient rapidement disparaître de la boutique, alors profitez-en tant qu’il en reste !

 

10 – Les Rhodiarama

Ces petits carnets tout en couleurs et très pratiques au quotidien, je les adore. Je sais qu’ils vous font craquer autant que moi ! Le Rhodiarama, avec son pep’s et son toucher velouté, fait un joli pied de nez aux valeurs faussement authentiques et historiques portées par le fameux Moleskine. Il y a 5 ans, nous vous en parlions : Rhodia : une toute nouvelle gamme de petit carnets à craquer. Une fois qu’on y a goûté, on ne peut plus s’en passer … d’ailleurs, je vous en reparlerai cet automne.

 

Joyeux 10 ans Mille et Une Feuilles, que ta réussite perdure, un peu, beaucoup, passionnément !!

 

Stéphanie Rivier, mise en mots par Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

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Voyage à la découverte des papiers matière du monde. Troisième destination : l’Europe

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Dernière étape de notre tour du monde des papiers matière du monde : l’Europe. Lisez bien jusqu’au bout, vous allez apprendre et être surpris !

Nous vous expliquions la dernière fois que la fabrication du papier avait atteint l’Afrique du Nord au XIIe siècle. A la même époque, elle arrive aussi en Europe via l’Espagne. Mais ce n’est qu’au XIIIe siècle que les moulins à papier apparaissent en Occident, d’abord en Italie puis en France au XIVe siècle.

Les chiffons de lin et de chanvre étaient humidifiés et macéraient au « pourrissoir » (des cuves) pendant plusieurs semaines. Ensuite, ils étaient broyés dans la pile à maillets (inventée au XIIIe siècle en Italie), actionnée par l’énergie hydraulique. Ce raffinage durait un à trois jours.

Avec la pile hollandaise apparue en 1673, les chiffons étaient déchiquetés en même temps que défibrage, rendant le pourrissoir inutile. L’ensemble des opérations ne prenaient alors plus que trois ou quatre heures.

Jusqu’au XIXe siècle, le chiffon de lin et de chanvre est la seule matière première utilisée pour la fabrication du papier. Plus tard, le coton sera introduit et ensuite le bois.

 

Le bois et le papier, une vraie histoire d’amour

De nos jours, l’industrie papetière française s’appuie sur deux sortes de matières premières : du bois pour 36% (plus de 7 millions de tonnes en 2015) et des papiers et cartons recyclés pour 64%.

Le bois utilisé pour la fabrication de la pâte à papier provient :

  • A ¾ des coupes d’éclaircies. Essentielles à l’entretien des forêts, ces coupes consistent à éliminer les arbres chétifs pour permettre aux plus beaux arbres de se développer de manière harmonieuse. Elles limitent aussi les risques d’incendie.
  • Pour le reste, le bois provient des chutes de l’activité de scierie pour l’ameublement, la construction et la menuiserie.

En France, l’industrie papetière représente ainsi un débouché essentiel pour les sous-produits de la forêt, tout en participant au développement de la sylviculture et à la santé de nos forêts.

 

La technique de fabrication du papier

Vous souvenez-vous des grandes étapes de la fabrication du papier à partir du bois ? Un petit rappel des 4 grandes étapes :

Première étape : la fabrication de la pâte à papier
Les fibres de cellulose, qui sont maintenues entre elles par de la lignine, sont séparées en râpant le bois sur des meules.

Deuxième étape : le blanchiment
Pour obtenir du papier blanc, des traitements chimiques sont appliqués à la pâte à papier.

Troisième étape : la fabrication de la feuille de papier
Pour débarrasser la pâte à papier de l’eau qu'elle contient, elle est projetée sur une toile en mouvement, puis pressée entre des rouleaux et enfin séchée.

Quatrième étape : la finition
Selon le rendu voulu, la feuille est lissée, recouverte de glaises, de pigments, de colorants... Enfin, elle est enroulée et découpée en bobines ou en feuilles, prêtes à livrer.

 

Aussi indispensable qu’innovant avec l’arrivée du papier minéral, le zéro papier n’est pas pour demain

C’est évident, l’humanité n’est pas prête de se passer de papier, et heureusement ! En 2013, 398 millions de tonnes de papier étaient consommés dans le monde chaque année. En tête des producteurs, l'Asie-Pacifique avec 46 % de la production mondiale, contre 26 % pour l'Europe et 22 % pour l'Amérique du Nord. Et la demande ne cesse d’augmenter.

Face aux défis écologiques posés par cette consommation massive, des innovations écologiques voient le jour.

Savez-vous que l’on fabrique aujourd’hui du papier minéral à base de pierre, matériau facile à trouver et présent en abondance sur terre ?

Le carbonate de calcium issu du calcaire des carrières utilisé dans l’industrie du bâtiment est réduit en poudre, puis lié avec des résines non toxiques et recyclables. Ce procédé de fabrication ne nécessite ni eau, ni liquide polluant, ni blanchiment, ni traitement.

Le papier ainsi obtenu présente de nombreuses qualités : résistant, lisse, souple, doux au toucher, durable, ne craint pas les tâches et ne coupe pas les doigts. Cerise sur le gâteau, il est résistant à l’eau, ce qui vous permet d’écrire sous la douche, quand l’inspiration se fait sentir !

Pour conclure notre série de l’été, un chiffre qui montre que les choses vont dans le bon sens : aujourd’hui en France, la moitié du papier est recyclée. Et cette tendance continue à progresser !

 

Le papier écologique n’a pas dit son dernier mot, et chez Mille et Une Feuilles, on adore !

 

Cecile Douay

Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Crédit photo : Feuille de Pierre

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Voyage à la découverte des papiers matière du monde. Deuxième destination : l’Afrique

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L’Afrique, deuxième escale de notre tour des papiers matière du monde. Vous allez voir, cela sent le soleil et l’exotisme !

L’arrivée du papier en Afrique ne survient qu’après la bataille de Samarkand en 751 après J.C., date à laquelle les arabes s’emparent du secret de fabrication du papier. Parmi leurs prisonniers chinois, certains connaissaient ces techniques, qui vont alors se diffuser dans tout l’empire abbasside, permettant la diffusion du Coran, mais aussi d’ouvrages scientifiques et littéraires. Cette révolution du papier joue un rôle primordial dans le développement de l’âge d’or islamique.

 

Du papier bambou au papier en lin et en chanvre

A Samarkand, au carrefour des routes de la soie, et où les filatures de lin se sont installées, c’est cette matière première plus cellulosique qui va progressivement être introduite dans les processus de fabrication (à la place du bambou et du mûrier). Cette technique va ensuite se propager sur la route du papier et de la soie, sur le pourtour méditerranéen et jusqu’à Fès au Maroc.

Vers 794-795, on fabrique du papier à Bagdad, puis à Damas et à Tibériade vers 1046. La qualité du papier de Tripoli ou de Damas est alors considérée comme meilleure que le papier de Samarkand. Le papier arrive au Caire avant 1199, utilisé pour emballer les marchandises, et au Yémen au début du XIIIe siècle.

Plusieurs fabriques de papier s’installent aussi en Afrique du Nord : 104 usines avant 1106 à Fès et 400 meules à fabriquer du papier entre 1221 et 1240.

Le lin et le chanvre remplacent le mûrier, le bambou et la ramie, utilisés sous forme de vieux chiffons fermentés, ébouillantés et battus à l’aide de maillets pour libérer les fibres sous la forme d’une pâte humide.

Alors que la finesse et la transparence de la feuille ne sont pas les premières qualités recherchées, le beau papier arabe est ferme et souple. Contrairement aux papiers orientaux non arabes qui sont très fins, très clairs, voire translucides.

Cet essor du papier accompagne l’âge d’or islamique et donne naissance à une profonde révolution culturelle. Les connaissances sont répandues avec une nouvelle ampleur, une plus grande rapidité et pour un moindre coût. Des milliers d’œuvres sont désormais disponibles dans les grandes bibliothèques, comme dans les plus humbles madrasas et les plus petites mosquées.

 

De nos jours en Afrique, on fabrique du papier à base de tronc de bananier

Voici une innovation technique qui présente un intérêt particulier pour les pays producteurs de bananes, qui sont pour la plupart des pays en développement.

Généralement, une fois le régime de banane prélevé, le tronc du bananier est immédiatement coupé et laissé sur place, où il se décompose. Une martiniquaise a récemment démontré, à travers sa thèse de doctorat, la faisabilité technique de la transformation du tronc de bananier en pâte à papier. De quoi valoriser un déchet naturel !

S’appuyant sur le fait qu’il est possible d'extraire d'un tronc de bananier 70% de fibres nécessaires à la fabrication du papier, un projet de coopération avec le Japon a vu le jour au Gabon. Le projet s’appelle Banana paper.

L’objectif de ce projet est de créer de multiples petites unités de fabrication avec des plantations de bananiers, pouvant générer chacune une vingtaine d'emplois. L'autre objectif est de créer un atelier-pilote afin de réduire les importations de papier qui sont très importantes au Gabon.

La fibre du bananier, appelée également l'abaca, est en fait utilisée depuis le début du 20ème siècle pour la fabrication de papiers fins et solides. Grâce à son aspect fibreux et texturé, le papier en fibres de bananier se prête à des usages nécessitant de la solidité : sachets de thé et de café, dosettes à expresso, emballages dans l’alimentaire, le domaine médical et pour les fleurs, sacs pour aspirateurs, rubans d'attache, chemins et sets de table, papiers à cigarettes, billets de banque.

S’il n’est pas destiné à l'écriture, le papier banane est idéal pour toutes les activités de création : scrapbooking, décoration artisanale, cartes de vœux, papier à lettre, enveloppes personnalisées…

 

Ecologie, social et créativité : un cocktail gagnant pour Mille et Une Feuilles !

 

Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Crédit photo : l'économiste du Faso

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Voyage à la découverte des papiers matière du monde. Première destination : l’Asie

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Savez-vous que les véritables premiers fabricants de papier sont les guêpes ? Arrachant des fibres de vieux bois, des fragments de feuilles sèches, des débris de végétaux et les mélangeant à leur salive, elles produisent une matière avec laquelle elles construisent les rayons et l’enveloppe de leur nid. Du papier, ni plus ni moins !

Selon toute vraisemblance, c’est en observant le travail de ces guêpes « papetières », que les chinois inventèrent le papier, en transposant leurs gestes à l’échelle humaine. Plus précisément, c’est à MOUNG TIAN, général sous l’Empereur SHI-HOANG-ti de la dynastie des HAN, que l’on doit l’invention du papier 200 ans avant J.C.

En 105 après J.C., TSAI-LUN, Grand Eunuque protégé par l’Impératrice douairière, n’aurait fait que perfectionner et codifier la fabrication du papier, à base de cellulose tiré du mûrier, du bambou et du chanvre.

L’histoire du papier nous passionnera toujours autant … Cela vous dit, cet été, de partir avec nous à la découverte des papiers du monde ? Au programme : matières, textures, couleurs et senteurs ... Vous venez avec nous ?!

Première escale : l’Asie, où tout commença. C’est parti pour le grand voyage !

 

En Chine, du papier Bambou au wenzhou d’aujourd’hui

Le matériau privilégié pour la fabrication des premiers papiers chinois était le bambou, associé le plus souvent à des fibres et substances végétales ou animales, pour donner au papier finesse, résistance et lustre. Parmi ces fibres et substances : le rotin, la paille, l'hibiscus et le santal bleu qui donne au "papier de Xuan" la blancheur et la finesse recherchées par les calligraphes et les peintres.

Rapidement, la Chine développa une grande variété de papiers, dont l’usage s’est largement répandu dans la vie quotidienne et dans l’administration tout particulièrement, pour la monnaie, les archives, les examens, les éditions...

De nos jours, le papier traditionnel chinois appelé wenzhou, a malheureusement mauvaise presse auprès des spécialistes de la restauration de documents anciens. Ils lui préfèrent le papier japonais.

 

Le kozo, papier traditionnel japonais, a la cote

Pour réparer les documents endommagés, les spécialistes en restauration utilisent depuis plus de trente ans le papier traditionnel japonais appelé kozo. Grâce à ses fibres végétales très longues et intactes issues du mûrier, il conserve une vraie souplesse et une grande solidité par rapport aux papiers occidentaux.

La fabrication du papier aurait été introduite au Japon en 610 par Damjing, un moine coréen.

S’inspirant des méthodes chinoises, les papetiers japonais inventèrent des processus spécifiques pour obtenir des papiers d'une grande résistance et d'une extrême finesse, à partir de fibres de diverses espèces de moracées, comme le mûrier à papier ou le chanvre.

L'usage du chanvre déclina à la fin du VIIIe siècle au profit du mûrier à papier, apprécié pour la longueur et la robustesse de ses fibres.

L'écorce du mitsumata était appréciée pour ses qualités de douceur et de délicatesse, tandis que le gampi, un arbuste sauvage, donnait le plus beau papier, le plus résistant, le plus doux et le plus brillant, fabriqué dès le VIIIe siècle.

Aujourd’hui encore, la technique de fabrication japonaise, associée à l'attention portée au choix des matières premières, confère au papier traditionnel japonais des qualités exceptionnelles.

Il existe pourtant un autre papier de grande qualité, le hanji coréen, issu d’une tradition millénaire, qui gagne à être connu.

 

Le fabuleux et méconnu papier traditionnel coréen

On connaît très peu le papier coréen, mais les spécialistes de la restauration et de la conservation des papiers commencent à s’intéresser sérieusement à ses caractéristiques physiques et mécaniques, qui pourraient supplanter le papier japonais dans certaines utilisations.

Historiquement, la fabrication du papier est arrivée en Corée depuis la Chine dans les tout premiers siècles après J.C.

Le papier coréen était alors fait essentiellement des fibres libériennes du mûrier à papier. Le "papier de Jilin", jilinzhi, était le plus beau, aux longues fibres, épais, lisse, très résistant et d'un blanc ivoirien aux reflets soyeux. Il était réservé à la cour de Corée, mais aussi à la Chine, donné en tribut ou exporté à destination des peintres et des calligraphes, qui appréciaient sa douce robustesse.

De Corée, la Chine importait aussi d'autres variétés de papier, tel que le "papier cuir", dengpizhi, utilisé pour faire des couvertures de livres, des imperméables ou pour garnir les fenêtres.

 

Aujourd’hui, l’Asie se tourne vers le papier recyclé

Berceau du papier, la Chine est aujourd’hui une puissante locomotive pour le marché du papier recyclé. En 10 ans, ses importations de vieux papiers ont augmenté de 500 % (de 3,1 millions de tonnes en 1996 à 19,6 millions de tonnes en 2006).

Cette forte demande asiatique a permis au marché du recyclage d’être viable dans les pays collecteurs de papiers, mais aussi de sortir de la crise le marché du papier recyclé.

 

Quelle excellente nouvelle, face aux dangers de la déforestation indonésienne, dont nous vous parlions dans cet article : Tour du monde du papier, l'Asie !

 

Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

Crédit photo : alphadxd.fr

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Fournitures scolaires : l’achat groupé c’est bien, mais il faut aller plus loin !

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La fin de l’année approche et nous avons pour la plupart reçu la liste des fournitures scolaires pour la rentrée prochaine. Et pour certains d’entre nous, la proposition alléchante de l’achat groupé qui nous évitera d’arpenter les grandes surfaces à la recherche de l’introuvable grand cahier de 156 pages à petits carreaux. Tout en faisant, au passage, quelques économies, vu que l’achat est … groupé !

Donc, l’achat groupé des fournitures scolaires, c’est tendance ET pratique. Mais pétrie de mes valeurs éthiques et écologiques, j’ai le réflexe de m’interroger : la liste toute faite et bien pensée que l’on me suggère favorise-t-elle des achats justes et durables, est-elle constituée de produits bons pour mes enfants et pour la planète ?

 

Cette année, au collège comme au lycée, on n’incite à passer par Scoléo

« Pour une rentrée des classes plus simple et plus économique.

Faites-vous livrer à domicile votre liste de fournitures scolaires à la date et au lieu de votre choix (domicile, bureau, lieu de vacances...)

  • Fournitures de qualité, listes conformes à la demande des enseignants
  • Possibilité de supprimer les articles que vous ne souhaitez pas racheter
  • Economique et mutualisé : parents d'élèves, groupez-vous!
  • Commande rapide par internet par chèque ou CB

Rendez-vous dès maintenant sur scoleo.fr. »

Donc je clique sur Scoléo (une plate-forme qui regroupe des « Initiatives Utiles, Économiques et Mutualisées ») et je découvre à mon grand désarroi : d’abord une liste de matériel à ne pas en finir et ensuite, qu’à aucun moment on me dit si le grand cahier de 156 pages à petits carreaux est en papier recyclé ou pas ! En tant que professionnelle du papier, je peux certifier que le cahier en question a une couverture en plastique (plus exactement en priplak, du polypropylene), donc que mon fils aura du pétrole entre les mains !

Je vois aussi qu’on impose toujours des classeurs énormes de 8 cm d’épaisseur, alors que depuis des années le poids des cartables ne cesse d’augmenter.

Alors faire des économies, oui, pourquoi pas, mais au détriment de la santé de mes enfants et de celle de la planète : jamais !

Evidemment, je peux ajouter ou supprimer des articles dans la liste ... mais à mes yeux, cela ne suffit pas ! La santé de nos enfants est bien trop précieuse pour que l’on nous incite, via des initiatives communes, à acheter des produits nocifs. Elles devraient au contraire promouvoir l’achat de fournitures scolaires respectueuses de la santé et de l’environnement.

 

Que disent les recommandations officielles du Ministère de l’Education Nationale ?

Je suis allée voir sur les sites officiels, si toutefois l’achat de produits responsables et légers est préconisé.

Sur le site Education.gouv, 3 priorités sont définies pour les fournitures scolaires de la rentrée 2017 :

« Les écoles et établissements élaborent une liste de fournitures scolaires en tenant compte de trois facteurs :

  • Un budget raisonnable pour toutes les familles
  • Un cartable allégé
  • Des produits triables et recyclables »

Sur Eduscol, les recommandations sont les suivantes :

« Dans la continuité des orientations formulées les années précédentes tant pour réduire les charges financières qui pèsent sur les familles à la rentrée scolaire que pour alléger de façon conséquente le poids du cartable, la liste des fournitures individuelles demandées par chaque enseignant doit impérativement être limitée et faire l'objet d'une concertation la plus large possible au sein des équipes pédagogiques, en relation avec les représentants élus des parents d'élèves. »

En avril 2016, Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre de l’Éducation nationale, stipulait sur son site

« Les écoles et les établissements doivent s’attacher à produire des listes de fournitures raisonnables. L’attention des enseignants est attirée sur le fait que tous les produits de la liste puissent être triables et recyclables.

Dans cette circulaire, plusieurs recommandations sont formulées :

  • Élaborer une liste de fournitures scolaires après concertation entre les parents d’élèves et les enseignants, avec validation du conseil des maîtres puis du conseil d’école dans les écoles primaires ; du conseil d’administration dans les collèges et les lycées. Il peut être utile d’échelonner l’acquisition de certaines fournitures dans la mesure où elles ne sont pas utilisées dès la rentrée.
  • Informer tous les parents après l’élaboration de la liste définitive des fournitures. Elle sera mise en ligne en juin sur le site de l’établissement et/ ou l’ENT et affichée dans un lieu facilement accessible.
  • Veiller à ne pas pénaliser les élèves les plus fragiles en évitant d’exiger l’achat d’un matériel d’une marque donnée. Les fonds sociaux sont mobilisables en tant que de besoin pour aider ponctuellement des familles en difficultés financières lors de l’achat de fournitures scolaires.
  • Encourager et soutenir les initiatives locales comme les achats groupés et les bourses aux fournitures, avec si possible mise à disposition d’un local pour les réunions de présentation des dispositifs et la distribution des fournitures. »

Je comprends donc que les associations de parents d’élèves sont encouragées à élaborer des listes limitées, pour un budget raisonnable, un cartable allégé et incluant des fournitures recyclables. A retenir aussi qu’elles n’ont pas le droit d’imposer certaines marques (forcément plus chères) et qu’elles devraient proposer des achats étalés dans l’année.

Ce que j’ai constaté sur Scoléo est loin d’être en phase avec ces préconisations. Pour l’entrée en 3ème, on m’annonce 39 articles pour un montant de 85 € ! Et pourtant, il est si tentant de simplement cocher la case du kit 3ème, et de se contenter d’envoyer un chèque !

 

Moi je veux aller plus loin !

Je demande à ce que l’achat de papier recyclé et de fournitures scolaires non toxiques soient obligatoires via les achats groupés. Je demande à ce que les kits ne soient pas pré-remplis, mais que les parents cochent en conscience les fournitures dont ils ont vraiment besoin, après avoir vérifié que les fournitures de l’an passé ne puissent pas être réutilisées.

D’ailleurs, nous avons maintes fois abordé ce sujet sur le blog. Voici des articles à lire et à relire :

 

Pour choisir des fournitures respectueuses de la santé :

 

Pour recycler les fournitures scolaires restantes :

 

Et vous, allez-vous aussi vous engager pour la santé de vos enfants à l’école ?

 

Stéphanie Rivier

Mise en mots par Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

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Le papier calque Artoz arrive Chez Mille et Une Feuilles !

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C’est Canson qui, la première, a arrêté la distribution en 2011. Puis ce fut au tour de Clairefontaine, en 2015. L’une après l’autre, nos marques fétiches (pour la qualité de leurs produits, mais aussi pour leur fabrication française) ont cessé de nous fournir en papier calque de couleur. En attendant de trouver une solution, nous avons stocké un maximum pour pouvoir servir nos clients. Puis, malgré de nombreuses recherches, nous avons été obligés de mettre de côté notre amour du Made In France et de nous tourner vers un fournisseur suisse.

Aujourd’hui, nous avons le grand plaisir d’accueillir Artoz dans les rayons de Mille et Une Feuilles ! Avec 6 nouvelles couleurs, ce qui nous permet désormais de vous proposer 21 couleurs différentes de papier calque.

Le papier calque est non seulement parfait pour la reproduction, mais aussi pour dessiner à l'encre de Chine ou au crayon, que vous pouvez gratter ou gommer si besoin de corriger. Le calque Artoz est également garanti pour passer en imprimante laser.

 

Pourquoi avons-nous choisi Artoz ?

Parce que c’est une marque aux valeurs fortes, fondée par un amoureux du papier comme nous, Hans-Albert Kufferath. Avec Artoz, nous partageons la même passion du papier, qui représente le support idéal pour exprimer nos messages, nos idées, nos émotions et notre créativité.

Depuis sa création en 1979, la société suisse poursuit sa mission : fabriquer des papiers créatifs, beaux, innovants et de qualité. Tout ce que nous aimons ! Au fait des tendances, Artoz est un véritable acteur et créateur de nouveautés dans le monde de la papeterie.

En effet, la marque ne propose pas que du papier calque, mais une très large gamme d’articles de papeterie : papiers à lettre haut de gamme, papiers design et créatifs, cartes, stickers, emballages cadeaux … En tout plus de 12 000 articles !

Aujourd’hui, ARTOZ PAPIER AG est présente dans plus de 40 pays et compte 180 employés.
 

L’histoire du papier calque

Sur le site des papiers Canson, une date : 1809, à laquelle Canson inventa le papier calque pour faciliter le travail des architectes en leur évitant de dessiner plusieurs fois le même plan.

Mais l’on peut lire ailleurs que la fabrication industrielle du calque remonte à 1806, grâce au procédé inventé par l’Anglais Raplh Wedgewood, et que son usage étendu commença au milieu du XIXème siècle.

Quoi qu’il en soit, le papier calque n’aurait qu’à peine plus de deux siècles d’existence…

En fait, au XVIIIème siècle, existait déjà un papier nommé "papier à la serpente", mais les architectes ne l’utilisaient que très peu.

Encore plus loin dans le temps, on retrouve l’utilisation de papier calque au début de la Renaissance. Le peintre Cennino Cennini donnait alors l’une de ses « recettes » d’atelier : « prendre sur papier la substance d’une bonne figure dessinée ».

« Il te faut savoir qu’il y a un papier que l’on nomme papier calque, qui te peut être fort utile pour copier une tête, une figure ou une demi-figure, selon ce que tu peux trouver de main de grand maître. Pour bien avoir les contours de quelque tableau ou peinture sur mur que ce soit, et les avoir bien fidèlement, place cette feuille de papier lucide sur la figure ou sur le dessin, attache-la gentiment aux quatre coins avec de la cire rouge ou verte.

Aussitôt, à travers le papier lucide transparaîtra la figure ou dessin de dessous, de manière à ce que tu puisses les voir clairement. Alors, prends une plume taillée bien fi n, ou un pinceau d’écureuil également fin, et, avec de l’encre, va suivant les contours et les extrémités du dessin de dessous. Et ainsi indiquant légèrement quelques ombres, selon ce que tu pourras voir ou faire. Alors retire ton papier, auquel tu ajouteras des blancs et des reliefs selon les principes indiqués ci-dessus ».

Le papier calque utilisé par l’artiste était en fait un papier « fin, net et bien blanc» enduit d’huile de lin.

A savoir  qu’en se servant ainsi du papier calque pour reporter des dessins, l’artiste faisait preuve d’inventivité ...  car à l’époque, le papier huilé était utilisé pour combler les fenêtres sans vitres.

 

Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles
 

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Les artistes contemporains du papier nous en mettent plein la vue (3/3) ! - Cuong Nguyen

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Nous vous parlons souvent de l'origami, cet art du pliage de papier issu du Japon et qui permet de transformer une simple feuille de papier en objet ou en personnage, sans colle ni ciseaux. Mais connaissez-vous son étymologie ? Le terme "Origami" vient du verbe japonais "oru" qui signifie "plier" et du nom "kami" qui veut dire "papier". CQFD …

Aujourd’hui, vous allez vraiment voir en quoi l’origami est véritablement un art !

Après les Français Zim&Zou et le Japonais Yusuke Oono, voici le troisième et dernier artiste contemporain du papier que nous voulions vous présenter. Il s’agit du vietnamien Nguyễn Hùng Cường.

 

Un maître de l’origami

A 6 ans, il pliait déjà du papier (au Vietnam, le pliage de papier est enseigné dans les premiers cycles scolaires). A 10 ans, il créait son premier modèle : un cochon ! Aujourd’hui, il est passé au rang de maître de l’origami.

Le virus, il l’a attrapé en lisant le livre « Prehistoric Origami » de John Montroll que sa maman lui a offert en 1997 lorsqu’il avait 8 ans. Ce fut le premier d’une longue série d’ouvrages à travers lesquels il a appris tout l’art du pliage des origamis. Quand il ne trouva plus de modèles à reproduire dans les livres disponibles au Vietnam, il se mit à concevoir ses propres créations.

Depuis 2004, il fait partie du VOG (Vietnam Origami Group). Son mentor est Robert J. Lang et son livre "Origami Design Secrets" dont il s’inspire pour imaginer ses modèles.

 

D’extraordinaires animaux de papier

Basé à Hanoi où il est étudiant à l’Université Technologique, l’artiste crée de superbes créatures et scènes animalières. Sa spécialité, c’est d’utiliser pour ses créations un papier traditionnel vietnamien appelé le Dó.

Sa production préférée est le gorille, car, dit-il « c’est celui qui me fait passer le meilleur moment lors du pliage. Il n’est pas compliqué, mais pas simple non plus ».

A le voir, nous n’en doutons pas …

 

Amoureux du papier un jour, amoureux du papier toujours …

Publié dans plusieurs revues, l’artiste vit sa pratique comme une passion et non comme une activité rémunératrice. Il déplore que l’origami ne reste aux yeux des gens qu’une activité manuelle pour enfant, alors que c’est un véritable art !

« C’est toujours difficile, mais quand on y arrive, c’est le plus beau des sentiments », confie-t-il.

Pour découvrir ses superbes créations, vous pouvez cliquer sur sa page flickr et sur l’album Pinterest de Mille et Une Feuilles.

 

Nous, nous retournons à nos modèles plus … simples !!!

 

Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles

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Les artistes contemporains du papier nous en mettent plein la vue (2/3) ! - Yusuke Oono

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Juste bluffant ! Vous ne pourrez qu’être époustouflé(e), par les réalisations de Yusuke Oono… après les « petits » frenchies Zim&Zou, voici la suite de notre découverte des artistes contemporains du papier.

 

Les livres d’images découpées de l’artiste japonais Yusuke Oono

Plus que des livres, ce sont de véritables œuvres d’art.

L’artiste découpe une à une les feuilles de papier au laser, faisant apparaître animaux, personnages, objets et décors. Puis il les assemble en forme de carrousel. Résultat, par effet de profondeur, naissent des scénettes, dont l’histoire s’égrène au fil des pages.

Ce qui nous émerveille, c’est la finesse des découpages, les décors sculptés sur plusieurs plans et l’ambiance unique qui s’échappe de ces petits livres circulaires.

 

Une nouvelle façon de raconter des histoires

Les livres de Yusuke Oono peuvent se lire de façon classique, page par page, ou bien en les plaçant debout, pour une expérience de lecture originale à 360°. Cela donne d’ailleurs l’impression d’un film animé en 3D !

Graphiste et architecte japonais, Yusuke Oono a ainsi inventé un nouveau genre de livres d’images, qui fascinent autant les adultes que les enfants. Car il s’agit d’une invitation à la rêverie et à l’imagination, destinée à tous.

Parmi les contes qu’il a mis en scène, il y a « Jack et le Haricot Magique », mais aussi des créations originales, telles « sweet home » ou « Jungle ».

 

Yusuke Oono et FabLab Café

Quoi de plus naturel qu’une association entre le créateur japonais et FabLab Café, qui crée à travers le monde des lieux dédiés à la découpe laser et à la fabrication numérique ?

Dans le «FabCafe Brand Book», on découvre ainsi les activités proposées dans les Fablab Cafés. Un véritable concentré d’idées créatives, idéal pour la promotion de la marque et de sa culture.

 

Pour admirer les œuvres de Yusuke Oono, voici 2 liens :

 

Décidément, le papier nous émerveillera toujours, pas vous ?

 

Cécile Douay
Rédactrice Web pour Mille et Une Feuilles
 

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